jeudi 5 mars 2015

LE VIOL




«Lorsqu’une femme se fait violer, elle ne devrait pas se défendre.
Elle devrait se taire et se laisser faire»

C'est la déclaration d'un violeur condamné à mort après le le viol collectif et du décès d'une étudiante dans un bus en 2012 en Inde

Ses propos sur la place de la femme dans la société indienne sont atterrants et nous scandalisent, mais ils ne sont pas très éloignés de ce qui se disait, il n'y pas 50 ans dans notre pays sur ce sujet, le viol n'a pas été éradiqué de notre société , il sévit toujours.


Jyoti Singh agée de 23 ans, l’étudiante en médecine était montée dans un bus avec son petit ami après une soirée au cinéma.
Elle avait alors été violée puis passée à tabac par six hommes, dont Mukesh Singh, le chauffeur du véhicule.
Quelques jours plus tard, elle succombait à ses blessures, suscitant en Inde une vive émotion et une vague de manifestations.
«Une femme décente ne traîne pas dehors après 21 heures. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux. Les femmes sont faites pour le ménage et les travaux domestiques, pas pour traîner dehors à faire des mauvaises choses et porter des mauvais vêtements.
«La peine de mort rendra les choses encore plus dangereuses pour les femmes. Avant, les hommes violaient les femmes et se disaient "laissons-la, elle ne dira rien à personne". Maintenant, lorsqu’ils violeront une femme, en particulier les criminels, ils la tueront.»
Le comble, c'est le résultat de l’enquête menée par le gouvernement indien qui donne ce résultat :
Menée sur 6 168 étudiants (lycéens et universitaires), révèle que 43% des garçons et 39% des filles estiment que les femmes doivent accepter un certain degré de violence.


D'après un texte de Amel CHETTOUF



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