jeudi 11 janvier 2018

On passe la mains dans le Tarn


La République en Marche :

Clément Baller et l’équipe 

Départementale

passent le relais




En Marche !

va changer de visage dans les 

prochains jours.



Dans un communiqué de presse, le 
référent tarnais, Clément Baller, annonce 
que l’équipe départementale En Marche ! 
81 composée, outre Clément Baller, de 
Jeremy Brunot, Coralline Dubreuil, 
Emilien Maingonnat et Adina Thibaud 
remettait sa démission à Christophe 
Castaner, Délégué général de La REM, 
conformément aux statuts du mouvement 
et en considérant que sa mission « a été 
accomplie ».



« 2017 a été l’année de toutes les victoires pour En Marche !
dans notre département » souligne Clément Baller qui évoque les 2 300 adhérents répartis au sein de 18 comités locaux et 10 comités thématiques ainsi que les campagnes électorales victorieuses : l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République le 7 mai, celle des trois députés LREM le 18 juin et l’élection du « 1er Marcheur » à la tête d’une Mairie française, le 3 décembre à Saint-Sulpice-la-Pointe.
L’ex-référent cite aussi « les plus de 500 actions réalisées par les Comités locaux » et « le dernier grand meeting de campagne du candidat Emmanuel Macron sur la place du Vigan à Albi ; ainsi que le fait d’avoir été désigné comme département-pilote pour expérimenter le grand chantier national des Initiatives Citoyennes. »

« Au-delà des résultats électifs, nous sommes fiers d’avoir participé activement à l’émergence d’une force qui est en train de transformer profondément la France pour lui permettre de retrouver sa place en Europe et dans le monde, pour retrouver confiance en notre avenir et en celui de nos enfants » ajoute-t-il. Un(e) nouveau(lle) référent(e) sera nommé(e) dans les jours à venir et aura la charge de former une nouvelle équipe.


DES ASSASINS EN VOITURE


 

Diminuer la vitesse de 10km/h n’est pas la seule bonne mesure du Gouvernement 

 

Dépassionnons le débat.
C’est toujours difficile, quand on 
parle de voiture, d’accidents, de 
vitesse…

Les bons conducteurs se sentiront 
culpabilisés, les chauffards se 
sentiront fliqués, les victimes 
seront 
virulentes car touchées dans leur 
chair, parfois dans leurs chers, et 
l’opposition ne laissera jamais 
passer une telle occasion de 
s’opposer.
Se qui se passe mérite l’application 
d’une méthode à contre-courant :  
regardons de près ce qui est 
annoncé pour en avoir une 
meilleure vue d’ensemble.

Nous n’avons entendu dans les médias et dans les bouches de tous, de la France Insoumise au Front National en passant par les bancs des Socialistes et des Républicains, que la diminution de la vitesse sur les routes. 

Une seule mesure. Sur les dix-huit que compte le plan du Gouvernement. Cela fait 17 bonnes raisons de se pencher sur les détai.

Tout d’abord, cessons la mauvaise foi. 

Un certain nombre d’arguments frappants 
sont venus à la bouche de beaucoup de « 
défenseurs des automobilistes ».
 
J’ai vu par exemple des déductions surprenantes du type « moins de vitesse = plus de temps de parcours = plus de pollution » ou « = plus d’accidents ». 

Ou encore « tant qu’on y est, roulons à 30km/h ». Bref, faut-il s’attarder là dessus ? Non, je ne pense pas.

Et puis certains ont eu de bons arguments : « il n’y a pas que la vitesse qui compte ». 

Et c’est vrai !

Si le plan gouvernemental s’était contenté de diminuer la vitesse limite, ça aurait été décevant.

Mais heureusement, il y a plein d’autres mesures, mais personne ne vous en a parlé car elles font moins râler.

C’est même le contraire, on a des dispositions très pragmatiques, loin de toute idéologie. 

Sur l’alcoolémie au volant, par exemple.

Les peines existantes sont déjà très lourdes, mais n’empêchent pas les accidents.

On a bien imposé d’avoir un éthylotest à bord des voitures, avec une efficacité nulle (si ça n’est l’enrichissement des fabricants d’éthylotest), on revient donc sur cette mesure.

Par contre, on va développer l’usage de l’éthylomètre-anti-démarrage.

À la fois pour les conducteurs récidivistes, mais aussi, et c’est une première, pour permettre de continuer à conduire malgré une suspension de permis.

Sur ce coup, on a du macronisme pur jus : un conducteur alcoolique a qui on enlève le permis et qui va donc perdre son emploi ne va pas pouvoir se sortir d’une telle situation.

Donc on lui laisse une chance de se soigner et de continuer à travailler pour qu’il s’en sorte.
 
En étant impitoyable en cas de récidive ou de non-respect de l’obligation d’installer un éthylomètre.

Sur le même principe très « en même temps », un projet a plus long terme a été annoncé, concernant l’installation d’un contrôleur électronique de vitesse pour les conducteurs ayant commis de grands excès de vitesse et ayant eu leur permis suspendu. 
 
Ils auraient le droit à un « sursis », matérialisé par un boitier qui détecterait le moindre excès de vitesse et, en cas d’infraction, verraient leur permis effectivement suspendu. Une sorte de bracelet électronique pour voiture, en quelque sorte.
On est très loin de la simple mise au ban des conducteurs.
Je ne sais pas vous, mais les plus dangereux que je croise au quotidien, plus encore que ceux qui roulent vite, sont ceux qui ont une main occupée par leur téléphone.
Du coup, je suis assez content de voir le renforcement des sanctions, allant jusqu’à la suspension immédiate du permis si une infraction a été commise pendant l’usage du téléphone.
Le déficit d’attention dans ces situations est réel, et très, très dangereux.
Enfin, les dangers publics (ceux qui roulent drogués / bourrés / trop vite) pourront voir leur véhicule envoyé directement en fourrière pendant une semaine, de quoi les calmer rapidement.
Pour contrer l’argument « conducteurs vaches à lait », le gouvernement prévoit de rendre public l’emplacement des radars, les recettes générées et les données accidentologiques les concernant.
En revanche, les forces de l’ordre auront des accords avec les systèmes de navigation (Waze et autres Coyote) pour bloquer les informations relatives aux contrôles routiers pour renforcer leur efficacité.
Un élément particulièrement intéressant: les recettes générées par la diminution de la vitesse seront fléchées sur des investissements dans le médical et le psycho-social pour la prise en charge des victimes de la route.
Mais tout n’est pas tourné autour des infractions et du conducteur. Bien qu’on envisage la vidéo-verbalisation pour les conducteurs qui ne laisseraient pas traverser les piétons, on donne aussi des moyens pour améliorer l’aménagement des passages piétons, avec plus de signalisation, et des installations complémentaires pour les personnes handicapées.
On améliore aussi la prévention des conducteurs de deux-roues sur l’importance des équipements de protection, et on leur permet d’être plus visible en autorisant l’allumage des anti-brouillards.
On va mettre à disposition des acheteurs de véhicules d’occasion l’historique détaillé des réparations importantes, pour stopper le traffic des épaves roulantes. On va allonger le stage de sensibilisation obligatoire lors d’une récidive, et en personnaliser le contenu.
Enfin dans la partie « éducation routière », un lot d’éléments plus ou moins nouveaux: sensibilisation des enfants dès l’école (enfin !), signature d’une charte numérique aux nouveaux titulaires du permis (j’ai un léger doute sur l’efficacité, mais passons), valorisation des bons comportements routiers (à voir…).
Le gouvernement propose aussi d’avoir plus de tronçons sur lesquels la vitesse limitée sera dynamiquement réglée, ce qui a prouvé son efficacité notamment pour diminuer les bouchons lors des départs en vacances.
On est donc loin de se limiter à une diminution de la vitesse maximale autorisée, on est loin de seulement augmenter « l’arsenal répressif » (brrr ça fait peur), on a un ensemble de mesures cohérentes et couvrant un large spectre de risques.
Est-ce qu’elles seront populaires ? Non, je ne connais aucune répression qui le soit.
Est-ce qu’elles seront efficaces ? L’avenir nous le dira, rendez-vous est pris.

Tribune de Pierre Luce, citoyen engagé En Marche !

dimanche 31 décembre 2017

le droit d'asile.


Pour Castaner,

"les conditions dans lesquelles la France accueille les réfugiés ne sont pas dignes"



"Depuis quelques jours, une 
polémique est née au sujet 
du projet de loi en préparation 
sur le droit d'asile.

Une circulaire a suscité l'émoi des 
associations.

Des tribunes ont manifesté
 leur indignation.
Des questions ont été soulevées, y 
compris au sein de la majorité.
Nous devons y répondre en 
dressant 
un constat lucide sur notre système 
d'accueil et d'intégration.

Que constatons-nous ?
Les demandes d'asile ont augmenté de 80 % depuis 2010.
Or, tous nos débats se concentrent sur une question théorique, faut-il accueillir plus ou moins de réfugiés ?
Sans aborder les conditions concrètes de cet accueil.

Là est pourtant le cœur du sujet. 
Je l'affirme avec force : les conditions dans lesquelles la France accueille aujourd'hui les demandeurs d'asile et les réfugiés ne sont pas dignes."

Le problème n° 1 c'est qu' une majorité de nos concitoyens n'en veulent en aucun cas, et pas mal d'européens le disent par la voie des urnes… Une émigration risque de devenir massive ; celle des scandinaves avec l'arrêt du golf stream (avec les températures extrêmes que vivent actuellement le Canada et les USA ) !!!
Des femmes blondes aux yeux bleus et étiquetées aux moeurs très légères vont venir affoler nos mâles nazifiés!!!

mardi 26 décembre 2017

NOUVELLE PLAIE MORTELLE DU 21ième SIECLE





LE FENTANYL

DE L’HÉROÏNE

DE SYNTHASE


Aux Etats-Unis, 
cette nouvelle héroïne 
mexicaine cause des 
ravages en particulier 
lorsqu’elle est coupée 
avec du Fentanyl, un 
opioïde de  synthèse.
Cinquante fois plus 
puissant que l’héroïne, le 
Fentanyl peut causer la 
mort par simple contact 
avec la peau.



«La Chine a durci ses contrôles à l’encontre du Fentanyl.
Les organisations mexicaines ont les moyens financiers pour le produire.
Contrairement à l’héroïne ou la cocaïne, il ne dépend pas de cycles de récoltes.
Il est entièrement fabriqué en laboratoire, à un coût inférieur, et la marge de profit est beaucoup plus élevée.
Il est trafiqué en plus petites quantités, plus faciles à dissimuler.


Les cartels mexicains vont exploiter cela au maximum. Jusqu’à présent, ils introduisent principalement le Fentanyl par les mêmes canaux que l’héroïne, dissimulée dans des véhicules qui franchissent les postes-frontières. Mais ils utilisent aussi le trafic par courrier postal, depuis la Chine et vers les Etats-Unis. 
Le Fentanyl est extrêmement compliqué à détecter. 
Les agents doivent prendre davantage de précautions pour ne pas s’exposer à son contact, qui peut être mortel.»


Quand on l’interroge sur l’impact plus mesuré du Fentanyl en Europe par rapport aux Etats-Unis, le porte-parole de la DEA s’exclame : «L’Europe et le monde entier devraient être en alerte face à cette drogue si puissante, addictive et létale !»
L’été dernier, 66 kilos de Fentanyl, un record aux Etats-Unis, ont été découverts chez un couple de quinquagénaires mexicains à New York.
Dans cette ville, les saisies de Fentanyl ont été multipliées par dix depuis l’an dernier.
Elles sont majoritairement connectées, selon la DEA, au Cartel de Sinaloa, dont la flotte serait plus importante que celle d’Aeromexico


«La drogue passe au nord par la même voie que les armes qui viennent des Etats-Unis, analyse Alberto Islas, directeur de Risk Évaluation, consultant spécialisé en sécurité et crime organisé.
La grande lacune du Mexique, ce sont les contrôles douaniers.
Ici, les gens sont tués par des armes vendues aux Etats-Unis, qui ont franchi clandestinement les postes-frontières.»
A écouter cet expert, le contrôle par les cartels des ports maritimes, également soumis à des inspections déficientes, contribue à expliquer l’essor de la production de drogues synthétiques, l’autre inquiétude des Américains.
Le cartel Jalisco Nueva Generación, issu d’une scission avec le Cartel de Sinaloa, s’est ainsi emparé d’une grande part du marché florissant des méthamphétamines.
Importés de Chine, d’Inde et d’Amérique du Sud, les précurseurs chimiques qui servent à leur fabrication entrent par le port Lázaro-Cárdenas, sur le Pacifique.
«Cette région, l’Etat du Michoacán, est truffée de laboratoires», affirme l’ex-policier fédéral.
Depuis 2012, l’armée mexicaine a confisqué plus de 90 tonnes de méthamphétamines et démantelé plus de 600 narco laboratoires à travers le pays.
«En réalité, seule une infime partie de ces centres de production est détruite par les autorités», pointe l’ancien policier, qui accuse les militaires d’être largement impliqués dans le trafic de précurseurs et dans la protection accordées à certains narco-laboratoires.

Internationalisation

Depuis la guerre contre les cartels, officiellement déclarée en 2006, des dizaines de narcotrafiquants de premier rang, outre El Chapo, ont été arrêtés.
Toutes les organisations ont été visées par ces arrestations ciblées.
Et pourtant, paradoxe supplémentaire de cette guerre qui tourne en rond, les cartels en sont sortis renforcés.
«La stratégie de la décapitation des cartels, via les arrestations de leurs leaders, n’a rien résolu», confie Martín Gabriel Barrón, de l’Institut national de sciences pénales, un centre d’études qui dépend du parquet fédéral mexicain.
Il explique : «A la fin du mandat de Calderón, en 2012, il y avait 7 cartels importants et 49 sous-groupes.
Cinq ans plus tard, il y a 9 cartels et plus de 130 sous-groupes», détaille ce spécialiste du narcotrafic.
Les arrestations ont avivé les rivalités entre les différentes factions à l’intérieur des cartels, qui se sont livrées à une guerre de succession, sans pour autant s’affaiblir.
«Ils se sont fragmentés, mais ils sont toujours aussi actifs. Ils se sont globalisés davantage», estime Martín Gabriel Barrón.
Preuve de cette internationalisation : le seul Cartel de Sinaloa est présent dans 54 pays et les Zetas ont des liens plus étroits que jamais avec la ’Ndrangheta, la mafia calabraise, qui importe la cocaïne en Europe.
Dans l’Etat du Tamaulipas (nord-est du Mexique), fief des Zetas, le capo Giulio Perrone, l’un des membres de la mafia napolitaine les plus recherchés en Italie, a d’ailleurs été interpellé en mars.
Ces dernières années, plusieurs ex-gouverneurs mexicains ont également été arrêtés et certains sont actuellement jugés aux Etats-Unis pour leur protection accordée aux cartels.
Le dernier en date, Eugenio Hernández, ex-gouverneur du Tamaulipas, a été interpellé en octobre, accusé de blanchir l’argent du crime organisé.
Parmi les cinq témoins, deux ont été assassinés, un s’est suicidé et un autre a disparu.
L’affaire des témoins liquidés est citée ces jours-ci par la presse mexicaine comme l’un des exemples macabres de la corruption, la clé du succès des cartels mexicains. La condition indispensable à la prospérité des narcos.
D'APRÈS UN TEXTE DE E STEELS de Liberation

jeudi 14 décembre 2017

MEDICAMENTS

 

Antibiotiques :

les Français, toujours de gros consommateurs!

Titre de la Dépèche de ce matin

Ne fallait-il écrire plutôt :

Les Médecins Français sont 
toujours 
d'aussi gros prescripteurs 
d'antibiotiques à leurs patients !!!

lundi 4 décembre 2017

INTERSEXE


Intersexe

une plainte contre la chirurgie

des nouveau-nés


Pour la première fois en France, 

une plainte pour mutilation a été 

déposée par une personne en 

inter sexuation.

Camille a 38 ans et il a été opéré à 
de nombreuses reprises à partir de 
sa naissance pour anomalie des 
organes génitaux.

Il revendique le droit au 
consentement et souhaite que les 
interventions chirurgicales et 
hormonales non nécessaires 
médicalement cessent.

Une option difficile à appliquer pour
les médecins dans un pays où seuls 
deux genres masculin et féminin 
sont reconnus.



De quoi s’agit-il ?
Comme environ 2% des nouveau-nés*, Camille est venu au monde en ne présentant pas l’anatomie requise pour déterminer un sexe masculin ou féminin de façon claire.
Cette situation est qualifiée médicalement de « troubles de la différentiation sexuelle » ou bien encore d’« anomalies de développement des organes génitaux ».
Il s’agit en d’autres termes de naître avec les caractéristiques féminines et masculines à la fois ou avec des caractéristiques entre les deux.
En dehors de l’hyperplasie congénitale des surrénales qui constitue une urgence vitale, la plupart des situations d’intersexuation ne relèvent pas d’une urgence médicale.
Toutefois, « les situations pour lesquelles on hésite vraiment sont rares », assure le Dr Stéphanie Rouleau, pédiatre néonatalogiste et endocrinologue au CHU d’Angers. Et dans tous les cas, « on veut bien faire, dans l’intérêt du patient ».
Chirurgie, hormones…
Il y a 15 ans, les opérations chirurgicales étaient encore systématiques. Aujourd’hui, « cela se discute davantage dans l’hyperplasie congénitale des surrénales, où on se pose à l’heure actuelle la question d’attendre la puberté pour opérer », souligne le Dr Rouleau.
Et prendre en charge de manière pluridisciplinaire pour faire au mieux.
Comme c’est le cas aux CHU d’Angers et de Nantes, où un protocole médical de prise en charge de ces situations a été rédigé en 2015.
Objectif, permettre aux médecins des autres maternités de la région d’avoir accès à des praticiens référents.
Par ailleurs, un des centres de référence des pathologies du développement sexuel à Lyon ou au Kremlin Bicêtre (Paris) est systématiquement consulté dans ces situations.
Ces spécialistes, pédiatres endocrinologues et chirurgiens notamment, tentent d’« imaginer comment la puberté de l’enfant va se dérouler et comment ses organes génitaux vont se développer ». Et surtout « si chirurgicalement on peut lui proposer un résultat satisfaisant ».
En clair, « pourra-t-il avoir des relations sexuelles, pourra-t-il avoir des enfants ? »
Le hic ? Les résultats de ces opérations ne font pas consensus.
Et les effets indésirables de chirurgies et de traitements hormonaux à vie sont loin d’être anodins. Camille opéré en 1979 rappelons-le souffre le martyre lorsqu’il urine, a des rapports sexuels… Malgré les progrès de la médecine, toute opération chirurgicale et tout traitement peuvent induire des effets indésirables, parfois irréversibles.
Ne rien faire, est-ce une option ?
« Tant qu’on rend invisibles les personnes intersexes, en considérant leur situation comme une anomalie, on sera enfermé dans la binarité homme/femme et on se permettra de les mutiler », affirme Me Benjamin Pitcho, favorable à la possibilité de déclarer un sexe neutre.
Un recours a été déposé en ce sens auprès de la Cour européenne des Droits de l’Homme. Car à l’heure actuelle en France, tout enfant né sur le territoire doit être déclaré fille ou garçon dans les 3 ans au maximum.
Pourquoi ne pas laisser les enfants nés en intersexuation grandir sans intervenir ?
Les médecins sont frileux à cette idée pour plusieurs raisons. « Envisager de ne rien faire, c’est décider que cet enfant ne sera ni un garçon ni une fille », souligne le Dr Emilie Eyssartier, chirurgien pédiatre au CHU d’Angers. « La société est ainsi faite que tout y est sexué, même les toilettes publiques. » Un changement sociétal est donc nécessaire.
Depèche 13/11/2017

La démocratie déserte les urnes






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EN CORSE





ABSTENTION A 50 %