jeudi 21 novembre 2013

On veut pénaliser le fait de "TIRER UN COUP tarifé


l'incompétence de
la PROTECTION A L'ENFANCE


Par manque de moyen humain et juridique et de l'inexistence organisée de la médecine scolaire !

«Chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes, le plus souvent leurs parents»,



À la veille de la Journée internationale des droits de l’enfant, l’Unicef a révélé mardi qu’en France un enfant sur six est dans une situation d’exclusion sociale et la ministre de la Famille Dominique Bertinotti a appelé à faire de l’enfance maltraitée la grande cause nationale en 2014.
Mme Bertinotti a exprimé la volonté de «mettre un coup de projecteur» sur l’enfance maltraitée, un phénomène «assez tabou» et mal connu en France. En 2010, 2,7 millions d’enfants grandissaient dans des ménages vivant sous le seuil de pauvreté, soit un taux de pauvreté de 19,6 %, selon les ch«Chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes, le plus souvent leurs parents»,iffres de l’Insee.
«Chaque jour, en France, deux enfants meurent de violences infligées par des adultes, le plus souvent leurs parents», souligne le texte signé notamment par Valérie Trierweiler, les psychanalystes Boris Cyrulnik et Élisabeth Roudinesco, l’anthropologue Françoise Héritier ou encore les anciens ministres Jack Lang et Luc Ferry. Hier, en recevant les résultats de la première consultation nationale de l’Unicef France, la ministre a souligné que «la maltraitance ce n’est pas simplement les coups, ce n’est pas simplement une violence physique, c’est aussi une violence psychologique, des humiliations».
Aujourd’hui, le Défenseur des droits, Dominique Baudis, et la Défenseure des enfants, Marie Derain, doivent remettre au président de la République leur rapport annuel consacré à «L’enfant et sa parole en justice».



Ignorée, sacralisée, puis remise en doute après le scandale d'Outreau, la parole de l'enfant dans les procédures judiciaires a du mal à trouver sa place en France. La Défenseure des enfants, Marie Derain, formule dans un rapport remis ce mercredi à l'Elysée dix propositions pour que les propos des mineurs soient mieux écoutés lors des procédures judiciaires. Car, comme elle le rappelle en préambule, le droit de l'enfant à exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant est reconnu depuis le 20 novembre 1989 au sein de la Convention internationale des droits de l'enfant.






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