jeudi 18 décembre 2014

Le « binge drinking » TOULOUSAIN




Le « binge drinking » TOULOUSAIN
(beuverie effrénée)



Un mode de consommation excessif de grandes quantités de boissons alcoolisées sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés est au centre de tous les maux.
La préfecture et tous ses partenaires (ville de Toulouse, éducation nationale, universités, agence régionale de santé, professionnels) souhaitent encadrer ce «phénomène croissant» qui touche la santé publique, sans casser «la tradition festive» de la Ville rose.


Sur 150 crimes, l'alcool est présent dans 80 % des cas :


L'alcool désinhibe, Il est un vecteur de violence à l'encontre des personnes et les jeunes sont inconscients des risques qu'ils prennent en s'alcoolisant à outrance .
 
Dans les affaires de viols sur des jeunes filles qui se réveillent, le lendemain d'une fête et qui ne se souviennent plus de rien, qui inculper ?, rajoute le procureur de la République.
 
Quelle inconscience ont ces jeunes filles «  MAJEURES sexuelles » lorsqu'elles sont sous l'emprise de l'alcool et ou le non-consentement ne peut plus être invoqué?».

Toutes les semaines, on enregistre des plaintes de cette nature avec les plus grandes difficultés pour les enquêteurs de retrouver le fil de la mémoire de chacun des protagonistes qui, souvent, ne se souviennent plus de leurs actes. 
 
Procureur, policiers, gendarmes tombent d'accord sur le fait que l'alcoolisme excessif entraîne des situations parfois irréversibles.
À pied ou en voiture, le danger est présent à tout moment. 
 
«Il y a l'insécurité routière : les gens qui prennent la route sous l'emprise de l'alcool et l'insécurité simplement pour ces jeunes, alcoolisés, qui rentrent à pieds, seuls chez eux». 
 
Nos jeunes de la Haute-Garonne, 14 % consomment régulièrement de l'alcool (contre 10,5 % au plan national) et l'ivresse répétée concerne 35 % des jeunes contre 27,8 % au niveau national.

D'apres un texte de Gérald Camier

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