mercredi 4 février 2015

F comme faciste-N comme nazis


 

Marion Maréchal-Le PEN

 valide la théorie du «grand remplacement»




«Le concept de grand remplacement suppose un plan établi.



Je ne participe pas de cette vision complotiste», avait tranché Marine Le PEN,
Une position claire mais contestée par l'extrême droite identitaire et par une certaine frange de son parti.



«Il y a aujourd'hui un effet de substitution sur certaines parties du territoire de ce qu'on appelle les Français de souche par une population nouvellement immigrée».
Une ligne également défendue par Jean-Marie Le Pen depuis mai 2014. «Cette immigration massive risque de produire un véritable remplacement des populations».
Malgré la réserve affichée par sa tante sur le sujet, Marion Maréchal-Le Pen affirme donc son aisance à manier ce concept introduit en 2010 par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus, et largement promue par les milieux identitaires.
«Je suis très à l'aise avec ça parce que je crois profondément à l'assimilation.
Je n'ai pas une approche racialiste du peuple français.
Je crois à la capacité des personnes d'origine extra-européenne ou européenne d'ailleurs de participer totalement à la cohésion nationale.
Encore faut-il s'en donner les moyens et il est sûr que la concentration de population d'origine immigrée sur les territoires ne participe pas à cette assimilation mais au contraire favorise le communautarisme», assure la benjamine de l'Assemblée.

Une analyse «racialiste», selon Philippot

Cette vision illustre l'interprétation frontiste de la théorie du grand remplacement, défendue en interne par la droite du parti qui voudrait une confirmation de notre nationalité française certifiée par une analyse de notre ADN individuel.



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