dimanche 22 décembre 2013

Des coupables innocents


Le Laxisme juridiques Français,
produit des coupables innocents !!!

Un point juridique de UE au cœur de l'actualité.

Aujourd'hui, dans l'«affaire Léa», le meurtrier présumé, qui n'a pas bénéficié d'un avocat lors de sa garde à vue, pourrait échapper à son procès.



La question de la présence des avocats pendant la garde à vue de leur client a donné lieu, il y a une poignée d’années, à des débats juridiques passionnants.
On invoquait alors le nécessaire principe du droit à la défense et au procès équitable.
Mais le chemin qui a abouti à la réforme d’avril 2011, qui impose effectivement la présence d’un avocat auprès des gardés à vue, a été trop long et heurté.
Ces péripéties ont créé des anomalies juridiques les plus graves: les gardes à vue menées sans avocat avant le 15 avril 2011, date de la mise en application de la loi, peuvent être annulées.
La Non application du droit européen en temps et en heure sur l'obligation de la présence de l’avocat au poste de police dès la 1ère heure risque vont faire échapper les auteurs de crimes à leur procès?

Des aveux, sans avocat



C’est le réveillon de l’an 2011, et Léa rencontre Gérald, lors d’une fête à Montpellier. Quelques heures plus tard, le jeune homme la viole et la frappe jusqu’à la tuer. Il est vite retrouvé par les policiers du commissariat de la ville et avoue immédiatement, en pleurs. Il dit que Léa est peut-être encore en vie, indique les lieux du drame.
Les policiers se précipitent mais Léa est déjà morte. Les policiers découvrent près de son corps la gourmette de Gérald.
 
Le garçon de 24 ans réitère ses aveux, toujours sans avocat, devant les policiers du SRPJ, la police judiciaire, qui enquête sur les affaires les plus graves.
Mais quelques semaines plus tard, devant le juge d’instruction, il revient sur ses aveux et dit avoir tout oublié.
D'après un texte de Sonya Faure


Ce laxisme est du en grande partie aux politiques qui n'ont pas voulu froisser les cadres de la Police Nationale... qui ne voulaient surtout pas en entendre parler !
Il nous reste le relevé d'empreintes génétiques, qui peuvent être apportées au dossier et corroborer l'implication du soupçonné... mais le mal est fait !

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