mercredi 22 mai 2013

Le baroud d'honneur





Les derniers mots de Dominique Venner, le dernier identitaire et fantasmagorique de l’extrême.

«Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable ,

je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. 
 
Je m’insurge contre la fatalité», contre les poisons de l’âme» et les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multi-millénaire.
 
Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations».



Il choisit Notre Dame de Paris, le cœur de cette cathédrale, un pistolet à un coup, rarissime !

Dominique Venner était une figure connue et respectée au sein de la mouvance d’extrême droite. Engagé dans la guerre d’Algérie , puis à l’OAS, il s'illustre dans les années 1950 au côté de Pierre Sidos, animateur de groupes nationalistes violents. En 1962, en prison, Dominique Venner rédige Pour une critique positive : dans petit essai devenu la bible des partis de l'extrême-droite, il expose la nécessité d'une refondation intellectuelle de celle-ci, en plein marasme après la fin de la guerre d'Algérie.


Nos désirs individuels envahissants n'ont jamais détruit que nos ancrages, soit disant identitaires, et qui ne sont que des futilités de mode, 

son socle, qu'est la famille, n'a jamais été sacrée pour notre civilisation multi-millénaire de barbares sanguinaires .

Il défends l’identité de tous les peuples chez eux, ils sont pourtant tous venus d'ailleurs à un moment ou à un autre, en détruisant le précédent allègrement.

Il s’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations vieillissantes par des jeunes venus d'ailleurs pour leurs assurer une inéluctable fin de vie heureuse .


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