mardi 20 janvier 2015

apartheid FRANCAIS


Le Premier Ministre a livré
ses vœux à la presse.
Il a saisi l'occasion l'occasion pour rappeler l'existence, d'un «apartheid» en France.
Une observation qu'il a plusieurs fois exposée depuis 2005.


Au lendemain des émeutes qui secouaient les banlieues françaises.
«Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever.
À cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle peu (...) la relégation péri-urbaine, les ghettos, (...) un apartheid territorial, social, ethnique, qui s'est imposé à notre pays», a déclaré le premier ministre.
«Après on oublie, c'est ainsi... Les émeutes de 2005, qui aujourd'hui s'en rappelle et pourtant... Les stigmates sont toujours présents». Ajoutant qu'à «la misère sociale s'additionnent aux discriminations quotidiennes parce que l'on n'a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau, ou bien parce que l'on est une femme».

«On n'a pas réglé les problèmes de fond» depuis 2009

Des mots récurrents chez Manuel Valls. En 2009, celui qui était député-maire PS d'Evry (Essonne) revenait sur sa gestion des émeutes urbaines de 2005 Nos politiques en général, et notamment les responsables du Parti socialiste étaient tous muets.
Ceux qui parlaient à la télévision, c'était les maires, dont j'étais, parce qu'ils étaient confrontés à cette réalité.
Nous pouvions parler des problèmes que nous connaissons, notamment sur l'apartheid territorial, social, ethnique et religieux qui existaient déjà dans nos quartiers.
Ce qui s'est passé en 2005 peut se passer demain en puissance dix parce qu'on n'a pas réglé les problèmes de fond», estimait-il alors.
«Un véritable apartheid s'est construit, que les gens bien-pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme cela a été le cas en 2005, à l'occasion des émeutes de banlieues», expliquait-il, en juin 2009.

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