mardi 29 avril 2014

On massacre nos enfants


 

 

Le drame de l'apprentissage en France

Cela fait 60 ans qu'une petite caste corporatiste de «sachants» autoproclamée, bloque tous les systèmes d'apprentissage dans notre pays.




Davidenkoff un pur produit du système croit nous révéler les lacunes de l'Éducation nationale, nous sommes des millions à avoir été les victimes expiatoires de son mal être et de son incompétence pédagogique .



Ces fonctionnaires ont bloqué toutes les évolutions de la machine, alors que tant de profs sont prêts à bouger ?
Une jeune femme de 41 ans issue de l'entreprise privée, devenue professeur des écoles, redécouvre la Méthode Frenet, elle s'était vu refuser un devoir de philo réalisé sur PCW, en première.
Il ne faut surtout pas remettre en cause le petit « business modèle » qui permet aux castes républicaines et issues de la méritocratie de prospérer, un modèle qui permet aux cadres dirigeants et hauts fonctionnaires et les enseignants ont protégé leur territoire en interdisant tout accès aux non initiés.
C’est ce qui conforte toutes les études sociologiques" et menace le « dogme égalitarisme » dernier rempart du pouvoir syndical.

Vincent Peillon avait pourtant amorcé un vrai changement :




Les Mammouths de l'Education Nationale se meurent car des milliers de jeunes loups les achèvent discrètement et efficacement par COURRIEL.



En 2012, l’enquête Profetic faite par le ministère auprès de 6.000 profs du secondaire avait montré que moins d’un enseignant sur quatre utilisait le numérique pour évaluer, communiquer ou donner des devoirs.
Mais que 87% d’entre eux s’étaient formés au numérique par eux-mêmes, ou grâce à des collègues , comme 90% de tous les utilisateurs . Et que 92% estimaient que le numérique est un plus pour diversifier les pratiques pédagogiques et faire des préparations de cours.



Vincent Peillon a surfé sur cette tendance et inclus dans sa loi de refondation de l’école de juillet 2013 la création d’un service public du numérique éducatif. Il a assuré que les enseignants seront formés au et par le numérique dans les ESPE (Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation), et il a ouvert un site, M@gistère, pour la formation en ligne des 370.000 professeurs des écoles.



De son coté, Geneviève Fioraso a lancé une initiative d’envergure pour le développement du numérique à l’université avec la création de la plateforme France université numérique (FUN). Autant de signes d’espoir.



Par ailleurs nombre d’acteurs dans les grandes écoles qui ont développé des MOOCs s’interrogent encore sur les réelles conséquences de ceux-ci.
"Personne aujourd’hui ne sait exactement quel business modèle sous tendra les MOOCs à l’avenir", affirme Bernard Ramanantsoa, le directeur d’HEC, qui a lancé une série d’expérimentations, mais prudent comme un nanti du modèle, souhaite rester très vigilant à moyen terme.
Certains ont vu dans les MOOCs un risque de disparition des écoles de commerce d’ici 10 à 15 ans. Je n’y crois personnellement pas, l'enseignement ne peut pas être remplacé par WIKI....pedia." 
Le signal d’alarme lancé par Davidenkoff est dépassé, le numérique et la toile ont investi l'Education Nationale à son insu.
Comment s'y retrouver dans le mixage planétaire de tous ces plagiats, ? que vont devenir les droits des auteurs qui faisaient le « fond de commerce » de la toile ?
Il ne fait que révéler une revue très complète des enjeux actuels du numérique dans l’éducation.
Le Mammouth relèvera le défi pour mieux lui survivre et inventer un successeur à sa botte...
En 17 ans, l’Educ Nat’ a épuisé 8 ministres, soit un tous les 24 mois : Claude Allègre,  Jack Lang, Luc Ferry, François Fillon, Gilles de Robien, Xavier Darcos, Luc Chatel,  Vincent Peillon… Tous ont proposé une réforme, tous sont plus ou moins sortis tête basse.
Espérons que les réformes Peillon seront bien reprises  par son successeur.
Bon courage, Benoît Hamon !


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