samedi 8 juin 2013

les Indignés...


Que sommes nous devenus ?




En Espagne, les « indignados » nous nous sommes réunis il y a peu pour « fêter » (ou commémorer c’est selon) les 2 ans de ce mouvement ; nous n'étions pas nombreux : Le mouvement semble s’être dissout dans cette Europe en crise et ce nouveau monde qui frémit dans une convalescence chaotique et avec lui les espoirs qu’il portait.



Les indignés comme en Grèce, en France ou ailleurs les leaders se sont fait récupérés par les Partis de gauche et même de droite, par le financement (qui paye décide), nous avons fait évoluer le mouvement de manière plus locale, plus concrète ou que sais-je encore, comme pour s’excuser de ne plus rassembler les foules.
le caractère hautement démocratique de notre mouvement s’est englué dans ce qui se trouve être le principal défaut de la « vraie » démocratie : l’immobilisme, l’absence de cap, le manque de cohésion, et à terme la division, le foutoir, la débandade.



 Les indignés, on a été incapables de se donner des objectifs communs et une ligne directrice… par manque de moyen.
Deux ans ! Il s’est passé deux ans pour que notre mouvement qui frôlait l’internationalisme s’effrite et périclite partout dans le monde.
Le capitalo-Libéralisme débridé veillait et avait des moyens illimités pour se préserver et se protéger de tous les dangers qui pouvaient le menacer.
Il a donc appliquer la règle « du diviser pour mieux régner » : opposer le public et le privé, les jeunes et les vieux, les étrangers et les nationaux, c’est énerver les liens sociaux et diviser le peuple, lui retirer l’espoir et le contraindre à l’abandon de la lutte.
Par faute d’expérience face à tous ces experts en manipulation des esprits qui de tous ceux qui nous gouvernent, il a poussé au « pourrissement » un mouvement qui le menaçait
Les indignés se sont fait fagocités par les machines politiques ou sont tout simplement aller voir ailleurs chercher si le ciel était plus bleu.
Nous avons été un espoir formidable, du printemps arabe jusqu’au printemps d'érable, et des millions de citoyens ont cru en nous, il allait enfin « se passer quelque chose », que l'indignation légitime des peuples, avec les Indignés collectivement et démocratiquement nous allions POUVOIR « changer les monde »…



Et puis le temps a passé, le travail de sape des forces de l’ordre, la lassitude des indignés comme celle des téléspectateurs avides de nouveauté, tant et si bien que chacun est rentré chez soi pour tenter de continuer à vivre plus ou moins correctement.

Depuis le mouvement survit ça et là, avec des réflexions intéressantes, quelques alliances plus ou moins politisées (les courant 4 du PS) et surtout beaucoup d’initiatives locales que l'on va voir fleurir aux prochaines municipales).
C'est pragmatique mais c'est bien éloigné de la révolution des esprits tant espérée… La crise est toujours là : il faut bien survivre !
Le Capitalo-Liberalime Debridé est le plus fort, il détruit tout ce qui le menace même la solidarité.



Et même l’espoir, s’efface devant la réalité… on en vient à croire aux vertus de la décroissance en prévoyant de saboter nous-mêmes nos conditions de confort dont le Capitalo-Libéralisme Débridé veut nous priver…
Comment faire pour nous réanimer ?
Comment faire « sentir » à plutôt que de faire comprendre à tous les indignés qui s’ignorent qu’au lieu de nous renfermer pour se protéger, nous devrions nous ouvrir pour résister ensemble ?
Et surtout ne rien lâcher sur nos conditions de vie : le véritable socialisme n’est pas un misérabilisme, qui souhaite la fin des « Ferrari » mais bien celui qui veut le meilleur pour tous.
Ce ne sont pas les conditions de vie des « riches » qui doivent s’abaisser au niveau de celles des « pauvres » mais celles des pauvres qui doivent s’élever au niveau de celles des riches.
Le progrès des Capitalistes ne peut venir que lorsque nous pourrons tous  avoir l 'accès aux leurs mêmes besoins, grâce à la distribution d'un pouvoir d'achat qu'ils sont les seuls à pouvoir nous distribuer pour leur plus grands profit .


Que nous manque-t-il pour alors pour reprendre courage ?



 Je vous soumets ici une proposition  :



Faire des listes et nous présenter aux élections municipales de 2014.

Créons des antennes locales susceptibles de devenir des relais d’action et de réflexion en même temps que d’émettre des propositions ou des projets.




A vos agendas donc, il ne reste qu’à poser les dates !



http://indignes81370.blogspot.fr/









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