Powered By Blogger

jeudi 31 janvier 2019

Ecologie



Prime a conversion





Commençons par installer des 

bornes dans tous les Ministères et 

établissement publiques et nous 

aurons 5 millions de fonctionnaires 

qui roulerons a l’électrique !!!

mercredi 2 janvier 2019

LES GILETS JAUNES?


Jean-François Marmion,

psychologue

«En 2019, les cons ne sont pas plus nombreux, ils se voient plus»

Petit con, gros son, sale con, connard…

Le psychologue Jean-François 
Marmion a coordonné l'écriture 
d'un livre réjouissant intitulé
«Psychologie de la connerie».


Drôle sur la forme, sérieux sur le 
fond, l'ouvrage tâche de définir le 
concept de connerie avec le 
concours d'écrivains et de 
scientifiques parmi lesquels

 Jean-Claude Carrière, Edgar Morin, 

BorisCyrulnik ou le prix Nobel 
d'économie Daniel Kahneman.


Pourquoi avoir choisi de consacrer un livre entier à la connerie ?
La connerie est quelque chose d'extrêmement intéressant pour un psychologue, parce qu'elle est influencée par des émotions, des pensées, des processus sociaux.
Mais alors que nous y sommes tous confrontés chaque jour, il n'existait pas de livre, de panorama général de la connerie.
C'est aussi en raison de ce paradoxe qu'il m'a semblé intéressant d'y réfléchir avec le concours de grands intervenants, psychologues, sociologues, écrivains mais aussi spécialistes de l'intelligence et des neurosciences.

«La connerie n'a jamais été aussi visible, décomplexée, grégaire et péremptoire», écrivez-vous en préambule de ce livre.
Pourquoi cette accélération ?

On a l'impression qu'il y a de plus en plus de cons alors que, d'après les spécialistes, il y en a moins qu'avant.
Les gens sont plus éduqués, ont plus de recul, mais le problème est qu'aujourd'hui chacun de nous est plus visible grâce à Internet, que ce soit en vidéo, en photo ou par écrit.
Fatalement, les cons se voient plus.
Il faut ajouter à cela la prépondérance de ce que les psychologues nomment le biais de négativité, c'est-à-dire notre propension à nous focaliser sur ce qui est dangereux, violent ou potentiellement néfaste. C'est ce qui fait que sur Internet comme dans une foule, on retiendra toujours le gros con, celui qui sera le plus ordurier, le plus violent, le plus provocateur. C'est exactement ce qui se passe avec les gilets jaunes : alors que la majorité de ces personnes sont pacifiques, nous avons tous retenu les images de casse, d'affrontements et de dégradations, en attribuant une sorte de prime à la violence.
Pour le philosophe Edgar Morin, la connerie «unit l'erreur, la bêtise et l'assurance». Est-ce une bonne définition ?
C'en est une, mais attention : faire une connerie, ce n'est pas commettre une erreur. Des erreurs, nous en faisons tous. La connerie, elle, commence quand on persiste dans l'erreur parce qu'elle nous arrange et qu'on décide consciemment de la reproduire. Or, quelqu'un qui n'apprend pas de ses erreurs peut devenir nuisible, voire dangereux.
On associe souvent connerie et ignorance, or le livre démonte méthodiquement cette idée…
Ce n'est en effet qu'une petite partie du problème. Il y a des gens qui sont très intelligents, très éloquents, et qui défendent des théories du complot délirantes ou des thèses extrémistes. Ce sont ce que j'appelle de sales cons : des gens qui n'ont ni considération, ni empathie pour leur prochain. L'intelligence n'est donc pas le marqueur de la connerie : on peut être très cultivé et con comme un manche. On voit très bien ça chez nos penseurs médiatiques, qui sont capables de dire tout et son contraire sur des plateaux de télé à quelques jours d'écart, sans que cela les gêne un seul instant.
Que manque-t-il au con pour changer ?
La culture du doute, l'esprit critique, le sens de l'autodérision. Il est très rare de déceler le sens de l'autodérision chez un gros con. La remise en question ne lui est pas accessible. En fait, on ne guérit pas un connard, il vaut mieux le fuir, d'autant que si on le combat, on risque de renforcer ses convictions.
Les réseaux sociaux, cités par de nombreux contributeurs de ce livre, sont-ils des «amplificateurs à connerie» ?
Les réseaux sociaux privilégient l'expression d'une émotion, d'une pensée réduite, écrasée en 140 signes, le tout avec une rapidité qui exclut tout recul, toute relativité. Mais c'est l'amplification de quelque chose qu'on a toujours connu. C'était pareil avec l'imprimerie : vous n'imaginez pas le nombre de conneries qui ont été imprimées et diffusées à l'époque de la Renaissance ! Aujourd'hui comme hier, il ne faut pas confondre liberté d'expression et expression de la connaissance.
L'écrivain Jean-Claude Carrière, qui intervient dans le livre, estime que «limiter la connerie, c'est une affaire de lois, de réglementations, de mode de vie, d'organisation de l'Etat et de la société»…
C'est vrai pour des infractions graves comme l'appel aux pogroms ou au lynchage, et d'ailleurs ça existe, mais je pense qu'il ne faut surtout pas glisser vers un encadrement strict de l'expression des citoyens. Il faut accepter cette liberté, compter sur la pédagogie et l'enseignement, qui sont censés permettre de développer l'esprit critique.
Einstein disait : «il n'existe que deux choses infinies : l'univers et la bêtise humaine. Mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue…» Sommes-nous condamnés à subir la connerie ?
Disons que si on attend la fin de la connerie sur la planète, ça peut tout de même prendre assez longtemps… C'est pour ça que c'est un sujet faussement léger. Il y a un tas de gens dont la vie a été gâchée par des cons : leur chef, leur concubin, leur voisin, leur harceleur… Si on y réfléchit, le réchauffement climatique, les guerres, la violence, le harcèlement sont quand même eux aussi favorisés par la connerie. D'ailleurs, c'est peut-être la connerie qui finira par nous perdre…

Pensez-vous avoir fait une connerie en écrivant ce livre ?

À vrai dire, je me suis demandé si on n'allait pas me prendre pour un con. 
 
Ce qui m'a sauvé, ce sont les contributeurs, qui ont tous accepté le projet avec beaucoup d'enthousiasme.
Les premiers retours des lecteurs sont aussi assez rassurants.
Maintenant, peut-être qu'en ayant accepté d'aller défendre le bouquin à la télé, je me suis exposé à la vindicte des connards sur les réseaux sociaux ?
Comme je m'en suis retiré juste avant, je n'en sais rien, et ça me va très bien comme ça.
Un conseil pour finir : comment échapper aux cons, connards, gros cons et autres sales cons ?
Il n'y a pas de concurrence possible avec un con.
Le meilleur moyen reste la fuite.
Mais il faut aussi savoir accepter les petites conneries, les nôtres comme celles des autres.
Parce que si on a la prétention d'éradiquer la connerie, ça veut dire qu'on est soi-même en plein dedans…




Psy et vulgarisateur

Né en 1970, Jean-François Marmion est psychologue et journaliste. Rédacteur en chef du magazine Le Cercle Psy, il appartient également à la rédaction de la revue Sciences Humaines. Il s'est spécialisé depuis plusieurs années dans la vulgarisation de la psychologie, en choisissant de l'aborder de manière ludique, parfois décalée, sans jamais sacrifier à la qualité des travaux scientifiques.
Il a ainsi coordonné un ouvrage intitulé «La psychologie aujourd'hui», dont l'objet est de clarifier le maquis des analystes, psychiatres, thérapeutes, et autres psychologues, et co-écrit un livre consacré aux psychopathologies et aux manières de les traiter.



mardi 11 décembre 2018

LA VERITE EST



ET QU’IL NE FAUT  

SURTOUT PAS DIRE :




La France c’est le pays de la 

victimisation chronique des 

‘’faibles’’ alors que pourtant ils 

sont les plus aidés au monde,

le pays des 35 heures ou

NOUS TRAVAILLONS LE MOINS.


où le salaire minimum est le 
plus élevé, ou les indemnités 
chômage son les plus élevées et 
les plus longues
nous sommes le pays où l’on 
part le plus tôt à la retraite,
 
où le code du travail qui protège 
les salariés est le plus généreux.
 
Le Pays qui offre la santé 
gratuite et l’éducation gratuite 
jusqu’en faculté.
 
Et où il y a le plus de 
redistribution et dont les 
dépenses sociales représentent 
17,6% des aides sociales dans le 
monde alors que nous ne 
représentons qu’1% de la 
population mondiale.
 
Le seul pays à avoir gardé l’ISF 
jusqu’à récemment
 le pays des fonctionnaires (de 
20% de la population qu’il faut 
payer) Alors que cela est 13% en 
moyenne dans toute l’Europe

Faudrait-il en plus avoir le meilleur pouvoir d’achat, 

les plus gros salaires et les plus grosses retraites, avec 

toujours moins d’impôts ?


Comment fait-on pour financer tout ça !!! 

LE BEURRE ET L’ARGENT DU BEURRE ?

2300 Milliards de dettes pour un PIB de 2400 Milliards.



mardi 4 décembre 2018

Élections Régionales en Andalousie





VOX


Le parti d’extrême droite 


Phalangiste de Franco


a fait une percée 


extraordinaire Dimanche


Il entre au parlement avec 15 députés pour la 

première fois,

Marine Le Pen s’est empressée de féliciter 

son leader pour cette victoire.


Sa première déclaration est une demande 

urgente au Premier Ministre Sanchez 

d’assouplir les condamnations de la loi pour 

protéger les femmes des prédateurs sexuels 

et des machos assassins  !!!


jeudi 29 novembre 2018

Les pouvoirs exceptionels du Président


 

ART 16 DE LA CONSTITUTION DE 

1958

Les pouvoirs exceptionnels du 

Président



Les conditions de mise en œuvre

Le principe est que le président de la République prend les mesures exigées par les circonstances en cas de crise

Mais, cette compétence est soumise à des conditions de fond et de forme.

Les deux premières conditions de fond sont cumulatives. 
 
Il faut, d’une part, que les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité du territoire national ou l’exécution des engagements internationaux de la France soient menacées de manière grave et immédiate. 
 
Il faut, d’autre part, que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics soit interrompu. 
 
Une fois ces conditions réunies, le Président peut prendre les mesures qui s’imposent. 

Mais, et c’est la troisième condition, ces mesures doivent avoir pour objectif d’assurer aux pouvoirs publics, dans les plus brefs délais, les moyens d’accomplir leur mission.

À cela s’ajoutent plusieurs conditions de forme.
Le Président de la République doit d’abord consulter officiellement le Premier ministre, le président de chacune des deux assemblées et le Conseil constitutionnel. 
 
Ensuite, il doit informer le pays de la mise en œuvre de l’article 16. 
 
Par ailleurs, le Conseil constitutionnel doit être consulté au sujet de chacune des mesures prises par le Président dans ce cadre. 
 
Le Parlement se réunit de plein droit et l’Assemblée nationale ne peut être dissoute durant la période de mise en œuvre des pouvoirs exceptionnels. 
 
En outre, le Président ne peut réviser la Constitution, ce qui est implicitement contenu dans l’article 16 qui ne lui accorde des pouvoirs que pour rétablir "... les pouvoirs publics constitutionnels". 
 
L’article 89 sur la révision de la Constitution précise, quant à lui, qu’« aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire ».

Une disposition critiquée

Lors de la présentation du texte constitutionnel, des voix se sont élevées contre l’article 16 jugé "liberticide". Sa mise en œuvre unique jusqu’à aujourd’hui du 23 avril au 29 septembre 1961 a également suscité des critiques.

C’est à la suite du putsch de quatre généraux en Algérie que le général de Gaulle a décidé d’utiliser ses pouvoirs de crise. 
 
Or, quelques jours à peine après la mise en œuvre de l’article 16, les pouvoirs publics avaient retrouvé un fonctionnement normal.
La durée de son application a donc été abusivement prolongée.
 
La majeure partie de la période a en fait été utilisée par le président de la République pour créer les outils lui permettant d’assurer le retour de l’ordre en Algérie (par exemple, la mise en place de tribunaux d’exception).

De plus, la décision de recourir à l’article 16 et les actes législatifs pris par le président pendant sa mise en œuvre ne font l’objet d’aucun contrôle juridictionnel
 
Dans un arrêt du 2 mars 1962 (arrêt Rubin de Servens), le Conseil d’État a noté que la décision présidentielle de mettre en œuvre l’article 16 était un "acte de gouvernement" (c’est-à-dire un acte insusceptible de recours juridictionnel). 

Il a également souligné qu’il ne pouvait être saisi que de recours contre des mesures relevant du domaine réglementaire. 
 
Dès lors, une mesure prise dans le cadre de l’article 16, relevant du domaine législatif, et violant les libertés fondamentales, ne peut être déférée au juge administratif.

Des propositions de réforme

C’est en raison de ces insuffisances que le système de l’article 16 a souvent fait l’objet de propositions de réformes.

Ainsi, le Programme commun de la gauche, signé en 1972, prévoyait la suppression de cette disposition.
En revanche, elle ne figurait pas parmi les 110 propositions de François Mitterrand en 1981. 

Pourtant, lorsque le Gouvernement Bérégovoy, en 1993, déposa un projet de réforme constitutionnelle sur le bureau du Sénat, l’abrogation de l’article 16 était prévue, mais la réforme n’a pas abouti en raison du changement de majorité parlementaire.

Enfin, de manière plus nuancée, et probablement plus réaliste, la "Commission Vedel" réunie par François Mitterrand en 1992, fit une intéressante proposition.
 
En effet, il lui paraissait indispensable de de prévoir le terme de la période d’application de l’article 16, afin d’éviter un exercice abusivement long de cette disposition.
Le président était le seul à pouvoir demander au Conseil constitutionnel de constater que les conditions d’application des pouvoirs de crise ne sont plus réunies. 
 
La Commission Vedel proposait que le président du Sénat et celui de l’Assemblée nationale puissent également, par une demande conjointe, saisir le Conseil aux mêmes fins.

La réforme de 2008

La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 reprend la proposition du Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République, présidé par Édouard Balladur. 
 
Il instaure un contrôle démocratique sur la durée de l’application de l’article 16 qui ne peut plus être le "fait du prince" , ce qui permet aussi d’atténuer fortement le caractère éventuellement "liberticide" que lui reprochaient ses adversaires. 
 
Désormais, après trente jours d’application, le Conseil constitutionnel, saisi par le président d’une des deux assemblées ou par soixante députés ou sénateurs, doit se prononcer par un avis public pour examiner si les conditions d’application des pouvoirs de crise sont toujours réunies. 
 
Le Conseil se prononce de plein droit au terme de soixante jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà.






vendredi 23 novembre 2018

Gilets jaunes


Les Cantines scolaires,les Ephades, les hôpitaux

Serons-ils en capacités de nourrir écoliers et patients la semaine prochaine

LES PHARMACIENS

auront-ils les médicaments pour leurs malades?

Lettre de Laurent Joffrin



    Gilets jaunes 
     
    insurrection des 

    beaufs

    ou juste colère du 

    peuple ?


Depuis le début du mouvement des 
gilets jaunes», les commentateurs 
si souvent bardés de certitudes 
sont comme une poule qui a trouvé 
un couteau (sans que l’auteur de 
cette lettre s’exclue du lot).
Deux tendances se dessinent, à 
gros traits.
Pour les uns, parmi les gouvernants 
notamment, et plus généralement 
dans les couches plus prospères ou 
diplômées, l’affaire est pliée : les 
gilets jaunes forment une bande de 
beaufs pollueurs accros à la 
bagnole, qui bloquent les routes 
illégalement, qu’on doit traiter par 
un mélange de bonnes paroles et 
d’interventions policières.
Pour les autres, partis d’opposition, 
militants du social, ou intellos 
radicaux, c’est la juste colère d’un 
peuple oublié.


Les premiers mettent en éxerguent certains débordements bien réels, violents, homophobes ou xénophobes, et stigmatisent une «jacquerie fiscale» aux connotations «poujadistes» ; les seconds font valoir que la relégation d’une partie des classes populaires, liée à la hausse des loyers en centre-ville et à la stagnation du pouvoir d’achat des moins lotis, devait bien un jour trouver un exutoire.
Ceux-ci se divisent ensuite en deux branches : à droite, on dénonce le «racket fiscal» et le mépris de classe affiché par les «bobos bien-pensants» ; à gauche, on rattache le mouvement aux protestations sociales classiques contre l’inégalité et le recul des services publics.
Comme le mouvement est composite, largement spontané, sans expérience de la lutte sociale, qu’il s’exprime de manière disparate et souvent contradictoire, chacun y plaque ses propres convictions, ou ses propres préjugés pour le faire entrer dans le lit de Procuste des schémas préétablis.
A fronts renversés, l’Obs insiste sur la «récupération populiste» du mouvement et le Figaro se montre compréhensif envers des manifestants désargentés qui réclament une hausse du pouvoir d’achat que ses chroniqueurs économiques ne cessent par ailleurs de stigmatiser comme néfastes pour les entreprises et les équilibres financiers du pays.
Va comprendre, Charles…
Il est une autre manière, moins théorique, de prendre la question, qu’on a déjà esquissée dans cette lettre.
En tout état de cause, les gilets jaunes sont le contraire de nantis. Ils sont, par définition, des perdants de l’économie mondialisée et libérale.
Autrement dit, et quelles que soient leurs idées, ils forment sur le plan social le socle traditionnel de toute gauche qui se soucie des classes populaires, qui ne se contente pas de promouvoir le progrès sociétal et de défendre les minorités.
Dès lors faut-il les rejeter, par ignorance ou maladresse, du côté des partis protestataires et extrémistes ?
Ou bien faut-il tenter de les réintégrer dans le jeu de la négociation collective et du débat démocratique ?
Par exemple en proposant une discussion nationale sur le pouvoir d’achat, l’usage de l’automobile et la transition écologique ?
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger, seul comme souvent, a été le premier à le comprendre : il suggère une sorte de nouveau Grenelle qui associerait, d’une manière ou d’une autre, les protestataires. Venus de la gauche, deux éminences macroniennes, Jean-Yves Le Drian et François de Rugy, ont abondé « prudemment «  dans son sens.
Ainsi, cahin-caha, l’idée fait son chemin : rallier dans ce mouvement bigarré les éléments prêts à participer à une négociation globale, en leur témoignant non pas une complaisance démagogique mais un respect minimal.
N’est-ce pas aussi ce qu’ils réclament ?
Remettre la «France périphérique» au centre du débat national.
Ce serait sans doute une manière intelligente de faire de la politique.
La vraie.