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dimanche 29 mars 2015

UMP/UDI Pour des actes tout de suite



QUE VONT FAIRE DEMAIN, LA DROITE ET LE CENTRE, DE LEUR VICTOIRE AUX DÉPARTEMENTALES ?

Les caisses sont vides et les investissements engagés pour deux ans.

Toute augmentation des impôts est exclue.

Seule une chasse aux gaspis et aux fraudeurs aux prestations sociales permettrait une petite respiration, mais elle va nécessiter l'embauche de contrôleurs !

Et comme chaque élection, vous avez deux ans pour construire vos projets, avec une opposition FN qui va vous mener la vie dure...devant votre incapacité à légiférer devant les impatiences de votre nouvel électorat que vous ne pourrez pas satisfaire...par manque de marge de manœuvre financière et BRUXELLES.


samedi 28 mars 2015

La peste brune est à nos portes


TOUT EST BON POUR GAGNER POUR M SARKOSY

 

Durant la campagne municipale, il a multiplié jusqu’à l’obsession, les attaques contre un supposé communautarisme musulman plus sectaire que d'autres .

C’était un passage obligé, pour ravir des électeurs au FN et de pouvoir avoir un option pour reconquérir l’Elysée.




Son «héritage chrétien» et son «mode de vie» est à défendre contre les coups de boutoir du communautarisme musulman, lui qui est né juif, pour tout sioniste du monde.
Dans cette campagne départementale dominée par une débauche de slogans identitaires, Nicolas Sarkozy ne vise pas seulement une victoire, mécaniquement acquise, sur une gauche divisée et décriée.
Il veut aussi, surtout, faire la démonstration de sa capacité à récupérer les électeurs tentés par le vote FN.
Ce qui ferait de lui, loin devant Alain Juppé, le meilleur candidat pour 2017.
Dimanche dernier, au premier tour des départementales, l’exercice n’a pas été concluant : selon l’Ifop près de 18% des ex-électeurs ...UMP ont voté FN !!!

FN et €uro




QUE PERDRAIT-ON DE SORTIR DE €URO



Il n’y a donc pas grand-chose à attendre d’une sortie de l’euro en termes de compétitivité.

Le FN évite soigneusement d’en parler et semble faire comme si la sortie se ferait doucement et en parfaite coopération avec nos partenaires : «La coopération européenne permettra d’examiner, pendant toute la durée de la négociation, l’ensemble des options envisageables pour rétablir la souveraineté monétaire des Etats membres.»
On croit rêver !
La coopération européenne est à jeter à la poubelle sauf évidemment quand elle est nécessaire… Cette vision est naïve au mieux et plus sûrement mensongère.



Supposons que le FN arrive au pouvoir avec pour programme une sortie de l’euro et une forte dévaluation du Franc.
Que feront les détenteurs de comptes bancaires (qui auront, dans cette hypothèse, voté majoritairement FN)?
S’ils anticipent cette dévaluation de leurs avoirs ils se précipiteront sur leurs comptes et (bien peu patriotiquement mais assez rationnellement) transformeront leurs euros sur leurs comptes en banque qui bientôt seront dévalués d’environ de moitié, en euro billets de banque.
Les plus malins mettront leurs économies dans des banques étrangères (russes ?).
Cela précipitera une crise bancaire et financière qui obligera à sortir de l’euro de manière précipitée, désordonnée et bien peu coopérative.
Il est donc difficile d’envisager une sortie de la zone euro sans crise bancaire et en tout cas le programme du FN ne donne aucune piste pour l’éviter.
Après la crise financière des subprimes, celle des dettes souveraines, a-t-on véritablement besoin d’une troisième crise financière FN?

Le CHEF (autoproclamé) de la PREMIERE COALITION POLITIQUE de DROITE de la FRANCE PARLE...



UNE PAROLE DE CANIVEAU

Est-il serein d'accuser son chef d'Etat et son Parti,
sur un fait divers scandaleux qui perdurait depuis 20 ans ?
Ces faits concernent plusieurs législatures, divers Ministres de EN et de convictions différentes.

L'accuser de mettre à mal les investissements des communes et des territoires par des coupes sombres dans leurs dotations de l’état et en même temps lui imputer d'être incapable de résorber notre déficit est pour le moins cocasse.

Alors que ces même contraintes, fruits de dépenses sociales et d'investissements hasardeux antérieurs vont lui être imposés demain par l'UE, s'il accède au pouvoir comme il en rêve, en se rasant tous les matins.


dimanche 22 mars 2015

ELECTIONS





DÉPARTEMENTALES 2015

Des élections machiavéliques pour une assemblée nouvelle, dont les pouvoirs sont encore à définir, et ou les deux groupes politiques de gouvernement à l'Assemblée Nationale feront évoluer en fonction des résultats de dimanche prochain.

Tous les plus démunis et les précaires qui ne survivent que grâce aux budgets des départements sont donc directement concernés par ce scrutin.

Tous les pronostics nous promettent une victoire des partis les plus anti- assistanat de notre échiquier politique.

Ce qui laisse supposer que leurs premières mesures seront de renforcer tous les CONTRÔLES sur tous les « ayant droits » qui ne peuvent être que de sales fraudeurs.

Ce qui ne pourra qu'augmenter les frais de gestion de la Caisse d'Allocation Familiale.

Afin d’exacerber nos 5 millions de pauvres frustrés et leurs familles pour mieux les jeter dans les griffes de tous nos radicalisés de tous bords qui nous entourent.


60 % des budgets départementaux sont des allocations compensatoires de pauvreté vers nos semblables les plus miséreux.

La neige rend riche




AU PAYS DU MONT-BLANC

Un lieu ou tout coûte les yeux de la tête d'un français moyen.
Un lieu ou la mémoire des anciens a été balayée par un faste superficiel et obligatoire qui se doit d'être coûteux par excellence.

Un lieu ou toute la famille dormait dans l'unique « KING SIZE » du chalet, il n'y pas encore si longtemps.

Un lieu ou on ne sait même plus vous servir
UN BLANC LIME

vendredi 13 mars 2015

De vraies bonnes raisons d’être optimistes.


 

L’euro qui baisse depuis plusieurs mois est censé donner un vrai coup de fouet à la compétitivité des créateurs de richesse de France.
Et pourtant, la machine économique semble toujours atone…


C’est en effet un élément très positif.
Mais il y a un temps de latence avant que cette baisse ne diffuse ses effets au reste de l’économie.
Et ce, pour plusieurs raisons.
La première, c’est qu’elle ne touche que les entreprises exportatrices, et hors zone euro.
La seconde, c’est que celles-ci en profitent d’abord pour restaurer leurs marges, ou baisser leurs prix afin de gagner de nouvelles parts de marché.
Ce n’est que dans un second temps qu’elles procèdent à des investissements, qui peuvent se traduire en termes d’embauches ou en commandes auprès des sous-traitants.
C’est donc un processus long, qui explique pourquoi l’économie française n’en recueille pas immédiatement les fruits.
Par ailleurs, les entreprises n’étaient pas forcément préparées à ce phénomène...
Prenez l’exemple de Renault ou PSA.
La baisse de l’euro leur est bénéfique en zone dollar.
Mais si leur stratégie industrielle est axée sur des produits en zone euro, la chute de la monnaie unique n’a pas d’impact sur le pouvoir d'achat de leur clients.
Or, il faut du temps pour se retourner, revoir sa stratégie de marché...
La chute de l’euro peut même avoir des effets négatifs, lorsque ces entreprises font appel à des produits indexés sur le dollar.
Dans ce cas-là, elles peuvent même subir une hausse de leurs coûts.
La baisse de l’euro reste néanmoins du pain béni pour l’économie européenne et française.
L’effet en termes de compétitivité est bien plus important que le «pacte de responsabilité» du gouvernement…
La chute phénoménale de la monnaie unique, passée en quelques mois de 1,40 dollar à quasiment un dollar, représente une baisse de près de 30%.
Reste que cette baisse concerne le dollar et pas forcément les autres monnaies, notamment celles des pays émergents.
En moyenne, le taux de change effectif de la France avec le reste du monde a donc baissé de 5% à 10% seulement.
Ce qui reste considérable et confère aux entreprises exportatrices, hors zone euro, un gain de compétitivité bien supérieur au pacte de responsabilité.
Avec cette différence, cependant, que la baisse de l’euro est un phénomène volatile et seulement pour les marchés hors zone euro, alors que le "pacte" est pérenne et donne un gain de compétitivité aux entreprises françaises par rapport aux autres pays de la zone euro.
A cette chute de l’euro vient s’ajouter la baisse des prix du pétrole…
Cette baisse concerne davantage les ménages, à travers le chauffage et les transports.
Et on ressent un réel effet sur LEUR POUVOIR D'ACHAT .
Mais sans pour autant que cela se traduise immédiatement en dépenses de consommation.
En effet, chahutés ces dernières années par la crise, la hausse des impôts, ou encore le chômage, les ménages pourraient être tentés de placer ce gain de pouvoir d’achat en épargne.
Donc là encore, les effets positifs pour l’économie pourraient être décalés.
L’OFCE est optimiste pour 2015…
Tout dépendra du moment où ça redémarre.
Mais si la reprise ne tarde pas trop, la France pourrait même connaître jusqu’à 1,5% de croissance cette année.
Mais il y a de vraies bonnes raisons d’être optimistes.
D’autres éléments extérieurs suicidaires pourraient retarder la reprise ?



En premier lieu la Grèce.
Les intransigeances dogmatiques de Bruxelles quant au règlement de ce dossier pourraient retarder des décisions d’investissements.
Et du risque de l’éclatement de la zone euro ne s’éloigne pas, nombre d’investisseurs préfèrent patienter.
D’une manière générale, les différentes crises géopolitiques, comme l’Ukraine, alimentent l’attentisme des Créateurs de richesse
A condition, là encore, que l’Europe ne se fasse pas happer par la déflation, qui continue à représenter une menace pour le continent.