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lundi 14 octobre 2019

Qui va signer le premier pogrom



La polémique provoquée par l'élu du Rassemblement national qui a ciblé une maman voilée lors d'une séance plénière du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a provoqué de nombreuses réactions, pas toujours à la hauteur de la gravité de l'épisode qui révèle l'obsession haineuse du parti d'extrême droite pour les musulmans.

Liberation


mercredi 9 octobre 2019

Faibles Femme





Pour une majorité de personnes,

 un homme peut être à la fois beau 

et pro (musclé et qualifié).


En revanche, une femme ne saurait 

être féminine sans que cela 

n’induise auprès de ses collègues 

ou de ses interlocuteurs à la sous-

estimer sur le plan professionnel.


Cathy Young

dimanche 15 septembre 2019

TRISTE SIRE



Jean-Luc Mélenchon au 

JDD 

"Sous Macron, la 

République se décompose"

Macron a surtout hérité d’une 
société qui se décompose de jour en 
jour et qui veut en découdre avec 
tout le monde !!!



Bellamy sur la PMA pour toutes

"C'est un choix de société.

Ce choix sera notre malédiction"



Nous avons vécus des siècles de 
malédictions des choix que votre 
société nous a imposée !!!



mercredi 28 août 2019

LFI Polemique verbeuse




islamophobe,



«Le racisme, qu’est-ce que c’est ?

C’est la mise en question des 

personnes pour ce qu’elles sont.

Mais ce n’est pas la mise en 

question de la religion.


On a le droit, disait le regretté Charb, disait mon ami Stéphane Charbonnier, assassiné par les frères Kouachi en janvier 2015. On a le droit d’être athéophobe comme on a le droit d’être islamophobe.

En revanche, on n’a pas le droit de rejeter des hommes ou des femmes parce qu’ils sont musulmans. 
 
Le racisme, et ne dévions jamais de cette définition sinon nous affaiblirons la lutte antiraciste, le racisme c’est la mise en cause d’un peuple ou d’un homme ou d’une femme comme tel.

Le racisme antimusulman est un délit. La critique de l’islam, la critique du catholicisme, la critique de l’humanisme athée n’en est pas un.

On a le droit d’être athéophobe, comme on a le droit d’être islamophobe, comme on a le droit d’être cathophobe. En revanche, on n’a pas le droit d’être homophobe, pourquoi ? Parce que le rejet des homosexuels vise les personnes. On rejette des gens pour ce qu’ils sont, et là on n’a pas le droit de le faire. Le rejet ne peut porter que sur ce qu’on fait et non pas sur ce qu’on est.»

Henri Peña-Ruiz


mercredi 21 août 2019

Le fautif




Dans ma campagne


«Quand j’étais petite, il y avait une 

boucherie, une boulangerie, un 

coiffeur, une épicerie.


Maintenant, plus rien.

Les commerces se sont tous vidés.

En même pas un an.

La boucherie d’abord, puis 

quelques 

mois plus tard le coiffeur, la 

boulangerie et l’épicerie.

Ils n’avaient pas assez de clients.






mercredi 14 août 2019

Prédateur de mineures remunéres





Sa fille de 14 ans a été 

amenée dans la villa 


d'Epstein, a dû se 


déshabiller, être massée 

avant d'être payée 300 $.

 
Une fois enrôlées, les jeunes filles 
entraient dans le «petit livre noir»
un carnet d’adresses qui finira par 
comprendre, plus de 100 noms.

Des domestiques, secrétaires et 
recruteuses géraient au millimètre 
ce sombre emploi du temps, avec 
prise de rendez-vous mise 
disposition de transport, parfois 
même en jet privé, l'instruction était d'être nue dans la salle de massages.

 On était rétribuer, le plus souvent 
 de 200 à 300 dollars par visite, 
plus cadeaux et coups de pouce aux 
 études .



Chaque séance devait se faire nue et comprenait presque systématiquement attouchements avec pénétrations.

Une pollution millénaire




La plus importante mine


d'or d'Europe et 

première mine d'arsenic 


du monde, Salsigne a été


 exploitation pendant


 près de 3000 ans 

jusqu'en 2004.



Mais elle a légué des millions de 

tonnes de déchets toxiques stockés 

sur cinq sites alentour, dont 

certains, ont perdu de leur 

étanchéité.


Les inondations d'octobre 2018 (14 

morts) ont accru les inquiétudes 

quant à la pollution des sols.


Des 1999, des recommandations sanitaires ont été délivrées, mais des études ont mis en avant "des pratiques et des habitudes non-conformes comme par exemple l'usage d'eau provenant de puits privés ou de sources communales non contrôlés".