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vendredi 18 décembre 2015

Compétences des Conseils Régionaux






LE CONSEIL REGIONAL



Le conseil régional est une assemblée 
délibérante qui définit les politiques de la 
région et vote son budget. Ses compétences 
ont  été renforcées dans le cadre de la réforme 
territoriale adoptée en juillet 2015 et de la loi 
de modernisation de l’action territoriale de 
janvier 2014.

Voici ce qu’il faut savoir de son 

fonctionnement et de ses attributions:


FONCTIONNEMENT


+ A l’issue des élections régionales, les conseillers régionaux élisent un président du conseil régional pour la mandature (6 ans) et une commission permanente. Des vice-présidents sont ensuite élus au sein de cette commission. Ils composent avec le président et l’exécutif de la région.
+ Le président prépare et exécute les délibérations du conseil, gère le patrimoine et dirige l’administration régionale.
+ Le conseil régional se réunit publiquement au moins une fois par trimestre, selon un ordre du jour déterminé.
+ L’effectif du conseil varie selon la population des régions. Le nombre de conseillers ne changera pas avec le passage de 22 à 13 régions métropolitaines le 1er janvier 2016. Il sera pour chaque nouvelle région égal à l’addition des effectifs du conseil de chacune des anciennes régions fusionnées. De 209 en Ile-de-France à 41 en Guadeloupe.


COMPETENCES
+ La loi NOTRe (Nouvelle organisation du territoire de la République de juillet 2015) a renforcé le pouvoir des régions au détriment des autres collectivités territoriales.

+ La région dispose désormais d’une compétence exclusive en matière économique.
Elle élabore un schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation. Seule collectivité à pouvoir leur accorder des aides directes, elle est chef de file du soutien aux entreprises.

+ La région gère les ports et les aéroports, infrastructures nécessaires au développement économique et à l’emploi.

+ Elle joue un rôle de premier plan dans la formation professionnelle (apprentissage, reconversion). Elle s’occupe de la formation des chômeurs, des travailleurs sociaux et des professions paramédicales.

+ Transports : La région est responsable de l’organisation des transports collectifs routiers, y compris scolaires, et ferroviaires, en dehors des agglomérations.

+ Enseignement : Elle est chargée des lycées publics (construction, entretien, équipement et fonctionnement). Elle recrute et rémunère les personnels non enseignants et peut organiser des services de restauration scolaire, des aides aux lycéens, et attribuer des bourses aux étudiants. Dans le domaine de la recherche, la région finance en particulier les thèses de doctorat.

+ Culture : La région est responsable de l’organisation et du financement des musées régionaux et de la conservation des archives. Elle peut accorder des subventions aux associations du secteur, pour développer des festivals ou des manifestations de prestige.
+ Sport : La région peut soutenir les clubs et associations et assurer l’entretien ou la construction des équipements sportifs.



En revanche, la région ne s’occupe pas de :

+ Sécurité: la région n’a aucune compétence dans ce domaine, gérée par l’Etat, les communes et les départements, comme l’indique un tableau consultable sur le portail de l’Etat au service des collectivités : http://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files tableau_repartition_competences_valideCILapublier.pdf

La question a pourtant largement agité la campagne, notamment en matière de gestion des flux migratoires en Nord/Pas-de-Calais/Picardie.





jeudi 17 décembre 2015

Populisme (un facisme light)






D . TRUMP

PRESIDENT DES USA

avec d'autres présidents populistes 

de l'UE pour 2017

 
N'auront aucun srupule à nous mener vers une
 guerre de civilisation afin de faire un génocide 
des musulmans avec l'arme atomique, afin de 
réduire au maximum leurs pertes humaines.

Que devons nous faire pour faire obstacle àcette contre barbarie qui ne
 pourra que mener à la perte de notre civilisation qui tendait vers un 
 humanisme universel ?

mercredi 16 décembre 2015

Un gouvernement FN au lendemain des présidentielles de 2017



 

C'est ce que veulent les 7 millions de

 votants FN de dimanche dernier…



Le coup de force du gouvernement FACISTE de Pologne,

  Sa dérive autoritaire après le retour au pouvoir du parti

 conservateur et eurosceptique de Jaroslaw Kaczyński.

 

Envoie une onde de choc en Europe.


Martin Shultz, le président du Parlement européen, qui évoque, lundi, un « coup d’Etat » en Pologne. 
 
La Fédération européenne des journalistes s’inquiète de l’adoption d’une nouvelle législation muselant la presse. Comme la Hongrie de Viktor Orban et de son parti le Fidesz, la Pologne, sous le parti Droit et Justice (PiS, Prawo i Sprawiedliwość), un parti conservateur et eurosceptique, est peu à peu en train de s’accaparer tous les leviers du pouvoir.

Kaczyński s’en prend à la Cour constitutionelle

Après l’arrivée à la présidence d’Andrzej Duda, en août dernier, le PiS, dirigé par Jaroslaw Kaczyński qui est souvent considéré comme un faciste, a obtenu en octobre la majorité absolue à la Diète en remportant 242 sièges sur 460 .
Et désormais Jaroslaw Kaczyński tente de saper l’action de la Cour constitutionnelle qu’il accuse de couvrir « d’énormes abus ».
Le leader politique, à l’issue d’une manifestation de ses partisans, a même parlé de détournement de plusieurs milliards de zlotys par la classe politique que la cour tenterait de protéger.
Selon le décompte de l’AFP, quelque 20.000 manifestants ont participé, dimanche, à cette marche organisée à l’occasion de la 34ème commémoration de la proclamation de l’Etat d’urgence en Pologne par le général Jaruzelski et l’arrestation de Lech Walesa et de toute la direction de Solidarité.
La veille, une manifestation de l’opposition de droite et de gauche avait réuni à Varsovie quelque 50.000 personnes, selon la mairie.
Ce bras de fer fait suite à des tentatives des deux grands partis polonais le PiS et la Plateforme civique (battue aux dernières élections) de faire nommer des juges proches de leurs positions.
Mais même si ces tentatives ont été abandonnées, Jaroslaw Kaczyński accuse la cour de vouloir tout faire pour empêcher l’application de son programme électoral.
Un programme très proche de celui défendu par Viktor Orban .
Le PiS fait d’ailleurs souvent référence au Premier ministre hongrois.

La presse particulièrement dans le colimateur


« Le PiS est un parti qui n’aime pas les corps intermédiaires et les contre-pouvoirs, surtout les institutions présumées politiquement neutres, comme la Cour constitutionnelle, la Banque centrale ou la Cour des Comptes », avait affirmé Jacques Rupnik, chercheur au Ceri-Sciences Po, dans une interview diffusée par le portail d’information « Toute l’Europe » en octobre dernier.
La presse est d’ailleurs particulièrement dans son collimateur.
Il est vrai qu’elle est en Pologne nettement plus indépendante que dans les autres pays d’Europe de l’Est.
« Il y a une société civile très attachée aux libertés et à l’orientation européenne », soulignait-il.
D’ores et déjà, les déclarations du social-démocrate allemand Martin Schultz ont suscité la colère du gouvernement polonais.
La présidente du Conseil des ministres, Beata Szydlo, a immédiatement affirmé que le parlementaire européen devait des excuses à la Pologne.
Quant à la fédération européenne des journalistes, elle s’inquiète du projet, annoncé par le ministre de la Culture et vice-Premier ministre Piotr Glinski, d’un projet de loi qui devrait être adopté d’ici deux mois, visant à transformer les médias publics « en institutions culturelles nationales ».
En tout cas, de la Hongrie à la Pologne en passant par la France et l’Italie, la montée du populisme se fait sentir dans toute l’Europe.
D'aprés un texte de Jacques Hubert-Rodier


mardi 15 décembre 2015

Neutralité republicaine !







Le FN


AVEC SES 7 MILLIONS DE 


VOTANTS



Va poser des problèmes dans les entreprises

 exportatrices.



Comment conserver des collaborateurs racistes

lorsque plus de 40 % de leur CA part dans des

pays à majorité musulmane ou colorée ?


Et l’État qui se retrouve avec un million de

fonctionnaires raciste et qui est favorable à 

une certaine descrimination sociale.



Très préocupant lorsque cela concerne des 

membres des forces de l'ordre, des militaires 

ou de la justice !

mercredi 9 décembre 2015

Paris COP 21 2015


COP 21

Les conférences climat un véritables espaces démocratiques ?


Formellement, oui, sous une forme trompeuse.
A priori, oui, ces conférences sont le plus grand espace démocratique au monde,
où 195 pays ont une voix égale, où l’on peut croiser des militants du climat, des activistes du développement, des populations autochtones victimes du changement climatique, des firmes, venus du monde entier.


Il y a à la fois ceux qui veulent sauver la planète et ceux qui la détruisent.
C’est troublant de voir que cette extrême minorité parle au nom de milliards d’êtres humains.
Encore plus perturbant de comprendre qu’évidemment, la proximité compte moins que le pouvoir…
Et le pouvoir, on sait où il est : dans les mains des multinationales et d’Etats qui défendent leurs intérêts plus que l’intérêt général.
Il est dans les mains de firmes comme Exxon, le pétrolier américain, qui tirent les ficelles des marionnettes républicaines majoritaires au Sénat US et qui ne veulent rien entendre d’un accord vraiment contraignant pour limiter l’impact du changement climatique.
Naomi Klein

mardi 8 décembre 2015

LE GACHIS DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR



 

Que faire des recalés au concours

d'entrée Fac de Médecine ?



Car il ne faut pas se leurrer, c'est bel et bien un concours puisqu'il existe un numérus clausus
Qui ne retient que 20 % des meilleurs

Ils sont encore donc 80% à échouer à l'issue de leur première de

année d'études de santé.

Un gâchis qui dure depuis plus de 40 ans et dont les doyens des facs de

médecine pointent régulièrement l'abbération, ce weekend ils ont reitéré leurs

recommandations : l'obligation d'ouvrir le champ des études pour l'éviter à

l'avenir.

Que faire des recalés des études de médecine ?




«Ce n’est pas un franc succès.» Le professeur Jean-Pierre Vinel, qui préside la conférence des doyens des facultés de médecine, a le sens de la litote.
Ce week-end, lors de la 3e rencontre, lui et ses confrères ont dressé, de façon quasi unanime, le même constat.
La réforme de la première année de médecine, aujourd’hui ouverte à toutes les professions médicales, avec l’instauration du concours de la Paces (Première année commune des études de santé), tourne à la bérézina.
«Avant, il y avait 90% d’échecs en première année, maintenant c’est 80%. On n’en peut pas parler de triomphe, note Jean Pierre Vinel.
Et au final ceux qui sont reçus ont la plupart du temps le même profil : bac S avec mention très bien.
Or, un profil quasi uniforme des candidats reçus, ce n’est pas souhaitable.»
Un constat sévère qui pointe l’effet d’étranglement de ces premières années de médecine qui fabriquent donc, encore aujourd’hui, quatre fois plus d’échecs que de succès.
De fait, l’équation n’est pas simple. Nul ne conteste le fait qu’il faille contingenter le nombre des futurs médecins, dentistes, kiné, sages-femmes, etc.
En même temps, nous sommes dans un système où tout bachelier peut s’inscrire en première année.
«La question de l’orientation est aussi de notre responsabilité, explique Jean-Pierre Vinel. Nous ne pouvons pas dire "on garde les 20% des meilleurs.
Quant aux autres ? On s’en moque."»
Comment donc, éviter ce gâchis ?
Ladite conférence des doyens plaide pour l’instauration d’une épreuve dès le mois d’octobre de la première année.
«On le voit très vite, On le sait, un étudiant qui n’est pas en marche un mois après la rentrée a accumulé trop de retards, il ne sera pas reçu.» 
Or, actuellement le premier examen a lieu en décembre ou janvier, et il peut permettre de réorienter sans attendre la fin de l’année les 13% de jeunes les plus mal classés.
 «Mais c’est tardif. On doit arriver à mettre en place une détection précoce pour les aider ensuite à se réorienter le plus tôt possible, vers d’autres filières. Il faut que l’on développe des passerelles sortantes, que ces jeunes ne se retrouvent pas sans rien.»
Parallèlement, les doyens mettent en avant la nécessité d’ouvrir les études de médecine, et en finir avec ce profil trop systématique d’étudiant «très bon élève et très scientifique».
Encore aujourd’hui, il y a très peu de passerelles qui permettent à des étudiants ayant commencé un autre cursus de bifurquer ensuite vers la médecine : la plupart du temps, ils doivent tout reprendre à zéro.
«Il faut diversifier le recrutement», insiste le professeur Jean-Pierre Vinel. Depuis un an, quelques facultés (dont celle de Bobigny) autorisent ainsi des étudiants en licence ou master à entrer directement en deuxième année de médecine, après examen de leurs notes, entretien et un enseignement de complément. A terme, la fac de Bobigny souhaite même réserver 30% de son numerus clausus aux étudiants hors Paces.

«Ne pas se désintéresser des exclus»

Autre problème évoqué : la répartition des médecins, une fois formés, sur le territoire.
«Le numerus clausus est inadapté pour résoudre cette difficulté», selon Jean-Pierre Vinel.
Les doyens d’université préconisent un assouplissement des règles, en décidant par exemple du numerus clausus d’une université en fonction de ses capacités de formation, notamment pratiques.
Elles sont, ainsi, bien plus élevées en région parisienne et dans le Sud que dans d’autres villes qui bénéficient pourtant d’un numerus clausus supérieur, rapporté au nombre de candidats.
«On sait que les médecins circulent, et une partie d’entre eux va changer de région en fonction de leur rang de classement à l’internat, en fin de sixième année», note Jean-Pierre Vinel.
Lui-même se montre favorable à l’affectation des jeunes diplômés dans des territoires désertés par les médecins, pendant quelques années. «Notre système reste rigide, et trop brutal, conclut le patron des doyens. Certes on doit former de bons médecins, et c’est le cas, mais on ne doit pas se désintéresser des exclus.»
d'apres un texte de Eric Favereau


Il faut absoluemen trouver une solution a ses echecs qui se retrouvent dans tous les cursus que propose nos facultées :

L'instauration d'une année sabbatique et de preparation au études superieurs est a inventer :

Elle commencerait par 6 mois de liberté au choix de chacun, et de 6 mois de prépas avec des examens d'aptitudes d'entrée dans des filières afin de bien afinées et confirmées ses choix

Festival de Cannes


 




LE VOTE FN


Nous a fait perdre tout sens de


l'analyse !

 

Depuis 2012 le FN en nombre de voix ne

 progresse pas, ou peu,

sur le plan national comme localement

le plus souvent, il reste stable,

ce sont les autres qui reculent! 
 


Cette vérité cachée dans les statistiques en pourcentage devrait conduire à une autre réponse que le sommaire"faire barrage au FN",

mais plutôt à celle-ci:

Donner envie de voter pour les autres": Tout un programme qu'on a perdu et sans lequel on n'arrêtera pas le FN !

Dans leur grande sagesse, 25 % des électeurs primo-votants FN déclarent qu'ils feront un autre choix pour la présidentielle.


PROVENCE-COTE D'AZUR

FN


LE FESTIVAL DE CANNES


AURA-T-IL LIEU ?