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mercredi 11 mars 2015

Actions de Groupe



les actions de groupes autorisées contre les discriminations

Ce texte, selon les souhaits de notre Président de la République concernera les discriminations du handicap, hommes-femmes, ou liées à des faits de racisme et d'antisémitisme dans le travail, les transports l'accès au
logement et à la fonction publique.


la garde des Sceaux Christiane Taubira a confirmé son intention d'introduire ce dispositif dans sa réforme «Justice du 21e siècle», consacrée à la justice au quotidien, qui vise à faciliter les procédures et les formalités judiciaires en France.
«Donc pouvoir permettre aux personnes de se regrouper et de faire en sorte que sur une série de discriminations, manifeste, avec des actions délibérées, cela va permettra effectivement de réparer le préjudice vis-à-vis des victimes (...) et de mettre en lumière certaines pratiques».

dimanche 8 mars 2015

Scandaleux et possible en 2015


 

Amputée des deux jambes,

suite à un accident routier :

Elle a besoin de prothèses à 100.000 euros



Le 4 octobre 2014, Caroline Broc, 37 ans, a été victime d’un accident. 

 

Elle lance un appel aux dons, pourquoi ?

Alors qu’elle est piétonne sur un trottoir dans Lyon, une voiture conduite par un chauffard, sans permis ni assurance, la projette contre un mur.

Elle y perd ses deux jambes, amputée au-dessus des genoux, aujourd’hui, elle ne rêve que d’une chose, retrouver une vie normale.

Impossible les Assurances et l’État lui demande d'attendre : c'est un scandale !

samedi 7 mars 2015

FEMMES



VOTRE CULOTTE PEUT ÊTRE CHAUDE

ET VOTRE TÊTE FROIDE ?


Est-il possible qu’une femme soit physiquement excitée sans s’en apercevoir ?

A la vue de films érotiques qui les font abondamment mouiller, la majorité des femmes prétendent que ces films les laissent «de glace»*.
Mépris du corps ?
ou
Déni du désir ?


Si on demande aux femmes quels scénarios les excitent, elles ont tendance à minorer.

Faudrait pas avoir l’air trop «salope».
Officiellement, donc, les femmes pour leur majorité n’aiment pas l’idée de se retrouver au lit avec trois hommes, ni de se faire payer par un bel inconnu pour le rejoindre dans une chambre d’hôtel, ni les plans hardcore, ni la sodomie, etc.

Fatiguée d’entendre toujours le même discours,
la chercheuse américaine Meredith Chivers invente un appareil à mesurer l’excitation et découvre que les femmes sont excitées… même lorsqu’elles affirment le contraire.


Ces femmes mentent-elles ?
«Non», selon Meredith Chivers, qui part du principe que ses cobayes sont de bonne foi lorsqu’elles passent le test.


Dans ce cas, comment expliquer un tel aveuglement ?
S’agit-il d’un refus inconscient de ses propres émois, conditionné par l’éducation ?
Ou d’une plus grande «capacité» de faire la part des choses entre les manifestations physiologiques et l’excitation mentale ? Plusieurs hypothèses sont possibles.

Excitée sans le savoir

La première hypothèse repose sur l’idée d’une disparité fonctionnelle entre le pénis et le vagin. En d’autres termes : il est cliniquement possible que la femme soit excitée sans le savoir. Elisa Brune et Yves Ferroul l’expliquent : «Un clitoris peut être gorgé de sang et gonflé en érection sans que sa propriétaire en soit le moins du monde au courant.
Situation impossible pour un pénis dont l’aspect crie son état sur tous les toits. Raison, sans doute, pour laquelle excitation mentale et excitation physiologique sont plus étroitement liées chez l’homme que chez la femme.
Raison aussi pour laquelle la probabilité de masturbation spontanée est plus grande chez les garçons que chez les filles.
Une érection visible, d’un côté, va induire un comportement de curiosité et de renforcement de l’excitation, alors qu’une érection invisible, de l’autre côté, va laisser le champ ouvert à une multitude de ressentis différents : excitation, ou gêne, ou malaise, ou incompréhension, ou saute d’humeur, ou inconscience pure et simple.
Est-ce pour cela que 54 % des hommes disent penser au sexe au moins une fois par jour, contre seulement 19 % des femmes ?»

«
On peut donc être excitée, sans le savoir, et ce même lorsqu’on baigne dans une ambiance sexuelle ?
Lorsqu’on soumet des hommes et des femmes à des stimuli pornographiques, les réponses physiologiques sont équivalentes en rapidité et en intensité (mesurée par l’augmentation du débit sanguin dans les organes génitaux qui lui-même induit la lubrification chez la femme).
À cette différence près que les femmes déclarent souvent ne ressentir aucune excitation (là où les hommes sont parfaitement conscients de ce qui se passe).»
Pour Elisa Brune et Yves Ferroul, il est physiologiquement possible pour une femme de rester sourde aux appels lancés depuis sa culotte.
Mais cette surdité est-elle une bonne chose ?
Culturellement, les femmes sont éduquées à nier leurs désirs. Si elles se bouchent les oreilles, refusant d’entendre ce que le corps leur dit, faut-il se contenter de dire «C’est comme ça ?».
Ou faut-il inciter les filles à se fier plus à leurs sensations physiques qu’à la morale répressive ambiante?

Désolante psychologie évolutionniste
La question est difficile car il se peut fort que les sécrétions vaginales n’aient POUR DE VRAI rien à voir avec l’excitation mentale.
«On a déjà constaté des vagins lubrifiés lors de viols, ce qui ne veut pas dire pour autant qu’il y avait consentement ou plaisir, raconte Elisa Brune.
La paroi vaginale répond du tac au tac lorsqu’on a besoin d’elle, quel que soit le scénario.» Le problème avec cette hypothèse-là, c’est qu’elle est récupérée par des adeptes de la psychologie évolutionniste et détournée à leur profit : ils affirment que la «vasocongestion réflexe» du vagin (le fait que les femmes se mettent à mouiller dès qu’elles sont confrontées à des corps nus ou des situations sexuelles) «pourrait être le résultat d’une adaptation évolutive rendant la femelle apte au coït plus rapidement, c’est à-dire indistinctement à la moindre alerte, ce qui la protègerait des blessures en cas de sollicitation brutale.»
Idée rancie, sous-tendue par une idéologie scientiste qui ramène systématiquement le désir à sa seule dimension biologique.

Il est toujours désolant de constater que les résultats de recherche qui devraient nous amener à poser de vraies questions sur ce que nous sommes (ou ce que nous voulons) sont mises au profit d’un discours –rabâché
ad nauseam– réduisant la sexualité à n’être qu’un instinct primal, puis qu’un programme génétique, hérité du Pléistocène.
C’est le même discours que celui qui consiste à dire : la pornographie est une drogue, puisqu’elle réduit notre self-control ; les hommes sont naturellement des violeurs polygames attirés par le rapport taille-hanche de 0,7 ; les femmes sont naturellement des harpies frigides, possessives et monogames… Il est désolant de constater que ce discours, désespérant car rempli de mépris envers la complexité humaine, reste la réponse à tout lorsque nous sommes confrontés à des données étranges.
Pourquoi les femmes s’excitent-elles sur les bonobos qui copulent et pas les hommes ?

Ouvrir de nouvelles pistes
Le chercheur Martin Baker avance : «Lorsque Meredith a fait cette curieuse découverte, elle avait bien conscience que ça ne collait pas avec la doxa.
La doxa veut que les mâles humains soient excités par le fait de multiplier leurs partenaires et que les femelles humaines, au contraire, ne soient excitées que par la tendresse et l’amour.
Le problème que soulève la contradiction entre ce qui les excite physiquement et ce qu’elles prétendent devrait pourtant nous encourager à ouvrir de nouvelles pistes de réflexion sur la sexualité.»

Après quoi, Martin Baker propose son analyse : «
Nos corps réagissent à certaines images et, ce faisant, nos corps nous encouragent à définir ce qu’est le sexe et la sexualité suivant des critères physiologiques…
Nous sommes des créatures remplies de désir pour le sexe, mais également remplies d’attirance pour le désir lui-même.
Quand nous grandissons, nous devenons conscient de la possibilité du sexe.
Nous apprenons à identifier les réponses physiologiques de nos corps aux possibilités sexuelles. Nous apprenons également à nous définir en fonction de ces réponses : il y a des choses qui nous excitent et d’autres pas. Cela fonde notre identité (sexuelle, mais pas que).
Nous apprenons à comprendre qui nous sommes en comparant ce qui nous excite avec ce qui excite les autres et à voir le monde comme un champ ouvert d’interdits ou de possibilités.
Ainsi se construit notre univers fantasmatique, à la croisée du corps, du moi et des normes culturelles.
Les trois sont nécessaires et il serait intéressant de réfléchir sur la sexualité entendue comme le résultat d’une interaction entre ces trois univers».


Le port d'un string sans protection va devenir problématique ?
Que dire à nos adolescentes confrontées à un tel épisode ?
Q'en pensent les séducteurs invétérés ?

*Pourquoi les femmes à qui on montre des images de sexe affirment-elles que cela ne les excite pas alors que des appareils de mesure installés sur leur corps enregistrent un afflux sanguin brutal, accompagné d’un taux de sécrétion vaginale intense ? Leur culotte est trempée mais les femmes nient. Inconscience ? Mensonge ? Déni ?

Enfoirés d'imbéciles




Fallait-il vraiment en faire tout un plat :
d'une petite chanson ?


Il y a quelque chose de délicieux à observer le nouveau maccarthysme qui fleurit dans une société obsédée par les «dérapages», les «sorties de route» et l'usage du pilori médiatique.



Avec le concours démultiplicateur de réseaux sociaux qui reproduisent à la vitesse de la lumière les opinions des procureurs improvisés.
Mais il ne s'agit plus de débusquer les communistes en période de guerre froide.
Non, le nouveau crime qui vaut excommunication, et qui est au moins aussi vague que l'accusation du sénateur McCarthy, c'est de se rapprocher plus ou moins d'une entité dévorante et indéterminée: la réaction.
Dernière victime: le gentil par excellence, le chanteur consensuel du bovarysme contemporain et des rêves d'évasion, Jean-Jacques Goldman.
La polémique sur la dernière chanson des Enfoirés a ceci d'amusant qu'elle réunit dans la dénonciation lapidaire des «réacs» «antijeunes» (crime suprême), un JoeyStarr et un Jacques Attali. Aux antipodes l'un de l'autre?
En fait, qui se souvient du formidable petit essai de Jean-Claude Michéa, La Caillera et son intégration (Climats, 1999), comprendra comment un représentant de ce rap qui a érigé l'imagerie de la loi de la jungle et de l'argent roi en affirmation identitaire peut rejoindre un des artisans de la mondialisation heureuse et dérégulée.
Vulgaire et antijeune pour l'un, marchant pour l'autre sur les traces du FN… Qu'est-ce donc qui a pu déclencher une telle artillerie?
Une chanson pleine de bonnes intentions sur une jeunesse qui interpelle la génération précédente, celle, bénie, du plein-emploi (davantage la génération de Jean-Jacques Goldman et Maxime Le Forestier que de ceux qui les entourent), et se voit répondre par des vieux volontairement présentés comme un peu angélistes (et donneurs de leçons quand ils disent à ces «petits cons» de ne pas fumer) «faut vous bouger», «ce qu'on a, on ne l'a pas volé».
Un peu de second degré, un peu de bons sentiments et tout le monde se réconcilie.
De Natacha Polony

jeudi 5 mars 2015

LE VIOL




«Lorsqu’une femme se fait violer, elle ne devrait pas se défendre.
Elle devrait se taire et se laisser faire»

C'est la déclaration d'un violeur condamné à mort après le le viol collectif et du décès d'une étudiante dans un bus en 2012 en Inde

Ses propos sur la place de la femme dans la société indienne sont atterrants et nous scandalisent, mais ils ne sont pas très éloignés de ce qui se disait, il n'y pas 50 ans dans notre pays sur ce sujet, le viol n'a pas été éradiqué de notre société , il sévit toujours.


Jyoti Singh agée de 23 ans, l’étudiante en médecine était montée dans un bus avec son petit ami après une soirée au cinéma.
Elle avait alors été violée puis passée à tabac par six hommes, dont Mukesh Singh, le chauffeur du véhicule.
Quelques jours plus tard, elle succombait à ses blessures, suscitant en Inde une vive émotion et une vague de manifestations.
«Une femme décente ne traîne pas dehors après 21 heures. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux. Les femmes sont faites pour le ménage et les travaux domestiques, pas pour traîner dehors à faire des mauvaises choses et porter des mauvais vêtements.
«La peine de mort rendra les choses encore plus dangereuses pour les femmes. Avant, les hommes violaient les femmes et se disaient "laissons-la, elle ne dira rien à personne". Maintenant, lorsqu’ils violeront une femme, en particulier les criminels, ils la tueront.»
Le comble, c'est le résultat de l’enquête menée par le gouvernement indien qui donne ce résultat :
Menée sur 6 168 étudiants (lycéens et universitaires), révèle que 43% des garçons et 39% des filles estiment que les femmes doivent accepter un certain degré de violence.


D'après un texte de Amel CHETTOUF



dimanche 1 mars 2015

ENCORE UN MALAISE PRECIPITE DES PROFS DE ZEP


 

Des demandes de mutation affluent

Dans les rectorats

depuis la suppression des ZEP.



Les choses se sont précipitées pour les plan de carrières des profs : prof dans un lycée professionnel en banlieue parisienne.
Il a déposé son dossier in extremis fin décembre quand il a appris par la rumeur que le Ministère de l’Éducation Nationale s’apprêtait à changer les règles du jeu : les points de bonification dont bénéficient les profs en zone prioritaire (ZEP) se périment en 2017… «Ils servent à obtenir ta mutation.
Là, d’un coup, on t’annonce que si tu ne les utilises pas dans les trois ans, tu perds tout.»
Ce qui est bien entendu impossible en droit français !!!


mensuetude coupable




POURQUOI des délits passent a la trappe de la justice?
Des instructions qui s'égarent et sur lesquels notre justice sélective passe...

L’agression à caractère raciste de deux Maghrébins par une quinzaine de membres de la Ligue de défense juive (LDJ), en 2009, fait partie de ces enquêtes rapidement bouclées par la police qui, une fois mises à l’instruction, est gentiment oublié sous une pile au fond d’un bureau.

Cinq ans après leur mise en examen, en janvier 2010, aucun des six suspects n’a encore été renvoyé devant le tribunal.
Et il aura fallu attendre le 21 janvier 2015 pour que deux de leurs complices présumés soient à leur tour convoqués en vue de leur mise en examen par Carole Vujasinovic, cinquième juge d’instruction à hériter du dossier en autant d’années.
Les deux jeunes hommes n’ont jamais répondu à leur convocation : la justice les soupçonne d’avoir refait leur vie en Israël.
Ce manque de célérité est d’autant plus difficile à comprendre que le caractère raciste de l’agression est avéré et que ses auteurs se réclament d’une organisation que le ministère de l’intérieur a récemment annoncé vouloir dissoudre.
A l’époque, ce fait divers n’avait pourtant inspiré aucune réaction officielle.
Son retentissement s’était limité à une brève dans les colonnes du Parisien : « Bagarre à la sortie de la fête propalestinienne ».
Un traitement a minima qui n’a pas manqué d’alimenter sur certains sites communautaires le sentiment d’un « deux poids, deux mesures ».
« A mort les Arabes »