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mardi 11 novembre 2014

Le déstockage massif des centres de profit ?




2+1 gratuit

Cette promotion généralisée des leaders de la grande distribution est récurrente depuis des mois.

Elle est discriminatoire, elle ne peut satisfaire que des familles nombreuses nanties, les personnes âgées, les couples ne peuvent pas consommer certains produits frais avec leurs dates de consommation limitée.

Elle ne peut pas concerner les 8 millions de pauvres qui sont à 5€ dans leur pouvoir d'achat tous les mois.

Elle est incompréhensible, car les achats massifs d'aujourd'hui ne se reproduiront pas le lendemain.

LOL

dimanche 9 novembre 2014

9 novembre l’impossible indépendance... El BARCA !!!




UN « CHARNEGO »CATALANISTE


Notre association regroupe des immigrés espagnols venus s'installer en Catalogne depuis d'autres régions comme l'Andalousie, à partir des années 60, pour y travailler (des charnegos traités comme des sous hommes par le patronat catalan).
Il y a aussi bien des retraités que des gens nés ici, comme moi , ma mère est originaire d'Extremadura, mon père de Léon.
Nous agissons aux côtés de l'Association nationaliste catalane (ANC), créée en 2012, mais dont les membres sont de culture catalane.


Que pensez-vous de la consultation du 9 novembre ?

« Sumate » est favorable au droit de décider dans les urnes que nous refuse le gouvernement central.
Cette possibilité n'est pas constitutionnelle...
Nous aurions dû voter le 9N par référendum.
Je regrette vraiment que l'Etat espagnol ne nous ait pas laissé nous prononcer démocratiquement.
La consultation citoyenne qui va avoir lieu, n'aura pas la même portée.
Peut-être que seuls ceux qui sont pour l'indépendance iront voter, et peut-être pas tous.
Nous ressentons de l'impuissance, et un sentiment d'injustice, de frustration.
Une majorité veut voter et on l'en empêche !
On n'a même pas pu faire campagne, alors qu'elle aurait été l'occasion de débats riches et inédits.
La seule solution qui nous reste pour que nous puissions peser sur le processus ce sont des élections autonomes.
J'espère qu'elles auront lieu début 2015.
Ici, la société civile et les partis politiques avancent parallèlement vers l'indépendance.
Ce n'est pas comme en Ecosse où le Scottish national Party (SNP) d'Alex Salmond menait le mouvement sécessionniste.



Pourquoi êtes-vous indépendantiste ?
Il ne s'agit pas de nationalisme identitaire.
Cela en prend le chemin à toute vitesse...
C'est du pragmatisme plutôt que de l'utopie.
Drôle de pragmatisme, très sectaire et revanchard...



Si la Catalogne devenait indépendante, nous pourrions repartir de zéro.
L'idée est de définir un nouveau modèle de pays, celui que nous désirons.
Nous voulons remettre en question le système judiciaire, éducatif, social, sanitaire et politique.
Pour apporter des améliorations.
Etablir des règles de transparence.
L'indépendance ne règlera pas le problème de la corruption.
Mais elle la fera baisser, et il y aura moins d'impunité.
Aujourd'hui, nous découvrons des affaires qui sont restées enfouies pendant des années !
Vous voilà parti pour 10 ans de galère programmatique ?



Nous venons d'une dictature, le régime qui a dirigé l'Espagne jusqu'en 1975.
Tout le patronat Catalan a été franquiste pour faire la Catalogne d'aujourd'hui, SEAT, Gaz Natural, CHUPA CHUP, etc, ne sont catalanes que par la volonté de MADRID *.
La Constitution de 1978 est un corset à présent obsolète.
Il faut en changer, et bâtir un pays du XXIe siècle.
Il faut mettre en place une démocratie participative.
Prendre des décisions au plus près des citoyens.
Établir des débats, par exemple sur la monarchie, un sujet dont on n'a jamais pu discuter.
Il nous faut aussi inventer de nouveaux outils pour créer du travail.
Nous utiliserons mieux l'argent public.
Il y aura plus de contrôles.



Quel lien la Catalogne indépendante entretiendra-t-elle avec l'Espagne ?
Nous aurons une relation de voisinage, plutôt que d'infériorité comme aujourd'hui.
Cette infériorité est fantasmée
Il n'y aura pas de conflit car nous ne sommes pas dans un désir de confrontation.
Ce n'est pas du tout, ce que propose ANC et la majorité des partis indépendantistes...
Personnellement, j'ai des proches en Espagne, et je ne veux pas couper ce lien.
Les Castillans vexés couperont les ponts pour le plus grand bonheur des entrepreneurs européens …avec un passeport et changer des CALES contre des EUROS pour aller au «PUEBLO » !!!
Nous ne romprons ni avec la culture ni avec le peuple espagnol.
C'est là ou votre projet est un mirage politique.
Notre désir est d'établir avec l'Espagne une nouvelle relation.
Cela va être très difficile d'y parvenir, après les coups de pied au cul que vous leur infligez !!!
L'Etat espagnol est en panne. Il est impossible de le réformer.
La Catalogne est en panne et difficilement réformable, elle aussi.
Nous divorcerons de l'Etat et du gouvernement espagnol, de EU et de l'€uro et des oligarchies qui les contrôlent.
Je vous souhaite bon vent !
L'Espagne a besoin de réformes. Je souhaite que les évènements de Catalogne suscitent une crise constitutionnelle.



la question linguistique pose « des problèmes de discrimination flagrantes ».



Il est quasi impassible de trouver un emploi pour un Espagnol ou un immigré ne dominant pas la langue catalane .
« À l’université, certains enseignants très nationalistes font cours uniquement en catalan , à la demande unanime des étudiants catalans , ce qui complique la vie des étudiants étrangers. » ... « L'auberge Espagnole » n'existe qu'en dehors de la Catalogne !.
Alors que 55 % des habitants de Catalogne ont pour langue maternelle le castillan, contre 32 % le catalan.
De même El Periodico vend 60 % de ses journaux en castillan (édition rouge) et 40 % en catalan (édition bleue).
Le chercheur Cyril Trépier a relevé des excès.
Exemple : les « Podemos catalans », qui dénoncent les ravages de la crise économique également en Catalogne depuis 2008, « ont été critiqués pour n’avoir pas utilisé le catalan dans leurs communications aux médias internationaux » !



* Franco exigeait 10 % du capital et ses sbires 10 % d'emplois réservés.






jeudi 6 novembre 2014

JUNKER SUR LA SELLETTE




«Luxleaks»

 

le Luxembourg accusé d'évasion fiscale à grande échelle

Plus de 300 multinationales auraient profité de règles fiscales propres au pays pour réduire leur imposition à presque rien.



Le Luxembourg est au cœur d’une affaire d’évasion fiscale . Des accords secrets avec ce pays, lui donnant le statut de trou noir de la fiscalité au sein de l’Europe.
Un scandale révélé par le  un consortium de journalistes et quarante médias étrangers..


Les entreprises mises en cause sont de nombreuses multinationales de premier plan, dont Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, Ikea, Deutsche Bank ou encore Dyson.
L’enquête révèle que ces entreprises ont pu transférer leurs bénéfices dans le pays afin qu’ils ne soient pas ou peu taxés, et que le Luxembourg a joué un rôle très actif pour faciliter les montages fiscaux les plus adaptés.
L'ICIJ a mis en ligne sur son site un outil pour explorer des centaines de documents, citant des entreprises concernées, indiquant les montages et tamponnés par les autorités luxembourgeoises.
Le Luxembourg subit des pressions internationales depuis plusieurs mois pour mettre un terme à certaines de ses pratiques fiscales, et se retrouve dans le collimateur de l’OCDE ou de la Commission européenne, «révélations Qui vont devenir embarrassantes pour le nouveau président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, qui a été Premier ministre du Luxembourg entre 1995 et 2013, la période où les accords mis au jour par les Luxleaks ont été signés par le Grand Duché.


Des discussions doivent avoir lieu prochainement avec la communauté internationale pour tenter d’harmoniser la législation et limiter au maximum les pratiques agressives d’optimisation fiscale du pays, mais le LUXEMBOURG a déjà annoncé que ces pratiques faisaient partie de son «patrimoine». 



«Le maintien d’une certaine compétitivité, loyale, entre les États dans le domaine fiscal est indispensable» selon Ministre des Finances Luxembourgeois, Pierre Gramegna, sur le système ainsi révélé... pas faux culs !!!






mardi 21 octobre 2014

L'enfance et la jeunesse en danger



Lu dans « ATOUTS TARN »

Notre gouvernement n'a pas trouvé mieux pour améliorer les dysfonctionnements récurrents de nos institutions de « Protection à l'enfance et à la jeunesse » que d'inventer un énième « comité Théhodule départemental ».


Installation le 8 juillet 2014 de l'Observatoire
Départemental de la Protection de l'Enfance et de la jeunesse en danger.

Dans chaque Département un observatoire de la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger doit être créé, placé sous l'autorité du Président du Conseil Général, il aura pour mission :

De recueillir, d'examiner et d'analyser les données relatives à l'enfance et la jeunesse en danger dans le département, au regard notamment des informations anonymes transmises dans les conditions prévues à Art l.226-3 .

Ces données sont ensuite adressées par chaque département à l'Observatoire National de l'enfance et à la jeunesse en danger, afin d'être informé de toute évaluation des services et établissements intervenant dans le domaine de la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger , afin de l’assurer de l'application de Art L.312-8, de formuler des propositions et avis sur la mise en œuvre de la politique de protection de l'enfance et de la jeunesse en danger dans le département.

L'observatoire Départemental de la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger comprend notamment des représentants des services du CR, de l'autorité Judiciaire du département et des autres services de l'Etat ainsi que des représentants de tous services et établissements dans ce département qui participent ou apportent un concours à la protection de l'enfance et de la jeunesse en danger , et des représentants associations concourant à la protection de l'enfance et de la famille.

Ce charabia nous apprend que ces Comités départementaux sont affublés d'un comité National Parisien.

Voilà donc la grande misère budgétaire de la Protection à l'Enfance et à la Jeunesse amputée d'un certain nombre de millions d'euros pour entretenir des comités Théhodule.

La grande misère des allocataires des cette institution,

au nom des abandons criminels d'antan, au coût de sa désorganisation pléthorique d'aujourd'hui, aurait mérité mieux que cela de la part d'un gouvernement et de conseils généraux socialistes...

Ou placez vous les enfants et la jeunesse dont vous détenez l'autorité parentale ?

lundi 20 octobre 2014

l'animal une personne?



 
LORSQUE LES VACHES BROUTENT L'HERBE SOUFFRE

Cette nouvelle marotte de nos semblables,

Sur une défense ridicule de l'animal.

Le sauver d'être sacrifié pour nous nourrir est inexorablement de ne plus le faire naître du tout.

L'animal n'a de place dans notre société car il est le facteur principal d'une création de richesse.

Faut-il interdire toute activité rémunératrice avec des animaux ?

Faudra-t-il condamner nos animaux de compagnie à ne se nourrir que de végétaux ?

Ne faudrait-il pas se préoccuper d'abord, de comment nos sportifs, nos virtuoses ont été conditionnés, formés au plus haut niveau excellence ? Ce sont pourtant DES PERSONNES ! 

mardi 14 octobre 2014

Les ardoises de Sarkosy


Un nouveau cadeau de Mr SARKOSY


Le fisc condamné à rétrocéder près de 366 millions à Vivendi




Le législateur a supprimé en 2011 une niche fiscale « le bénéfice mondial consolidé (BMC) » qui permettait à quelques très grands groupes de minimiser leur fiscalité en intégrant dans l’assiette de l’impôt les pertes de filiales étrangères.



La suppression de cette disposition est entrée en vigueur dès le 6 septembre 2011 suscitant à l’époque la colère de Vivendi, indigné de voir les règles fiscales changer en cours d’année.







lundi 6 octobre 2014

triste constat!!!


De la Manif Pour Tous

Ceux qui défilaient dimanche

ne manifestaient pas pour protéger nos enfants

Mais pour défendre une vision équivoque et réduite à leur représentation pseudo traditionnelle de la famille.

Les discours qui seront prononcés seront les mêmes que ceux qui, depuis des mois, nient la réalité de la diversité des nouveaux modèles familiaux.



Les slogans qui seront criés sont de ceux qui empêchent la juste et nécessaire reconnaissance de toutes les familles.
Les mots que nous entendrons continueront de légitimer une diversité dont les jeunes sont les premières victimes.
La loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de personnes de même sexe protège aujourd’hui les familles homoparentales.
Elle donne aux enfants le droit d’être protégés par leurs parents.
Ceux qui les éduquent, ceux qui prennent soin d’eux chaque jour, ceux qui font leurs devoirs avec eux le soir, jouent avec eux le week-end.
Des parents, gays ou lesbiens, ordinaires et loin des clichés véhiculés par toutes celles et ceux qui s’opposent à l’égalité des droits et à la protection réelle des enfants.
Il y a quelques jours, un avis de la Cour de cassation a ainsi confirmé qu’aucun obstacle ne saurait être opposé à l’épouse d’une mère qui souhaite adopter son enfant.
Le même esprit a conduit à la publication de la circulaire Taubira qui permet simplement, et seulement, d’uniformiser le droit français sur l’obtention des certificats de nationalité par des enfants nés d’une mère porteuse à l’étranger.
Il s’agit là aussi, non de légaliser une pratique qui demeure illégale en France, mais tout simplement de protéger ces enfants.
Vous manifesterez au nom de la lutte contre une pseudo rupture de filiation qui est utopique et invérifiable, combien d'enfants après nos guerres meurtrières étaient bien les fils ou filles des parents nourriciers et éducateurs ?
Ou d'une pseudo «théorie du genre», remettant en cause les combats menés par l’école pour lutter contre les inégalités entre les femmes et les hommes, contre le sexisme et l’homophobie.
Que dire aux enfants de parents conçus selon vos régles, et dont les parents se sont liés avec une personne du même sexe dans une relation ultérieure ?
La reconnaissance de toutes les formes de parentalité est aujourd’hui nécessaire, surtout que notre histoire mouvementée et barbare dont nous sommes les héritiers, démontre que l’absence de reconnaissance juridique de la parentalité non biologique a entretenu l’insécurité psychologique et juridique de milliers d'enfants dans de nombreuses speudo-familles d'accueil.
Qui peut parler de défense des droits de l’enfant quand les droits des beaux-parents, des co-parents ou des parents sociaux sont niés ?
Il est aujourd’hui nécessaire de reconnaître toute leur place à tous les parents qui éduquent et prennent soin chaque jour d'enfants dont ils ont la responsabilité plénière.
Seule une loi sur la famille ambitieuse, juste et égalitaire permettra une réelle protection de tous les enfants.
Il faut se battre pour l’égalité des droits de tous nos enfants.