La courbe du chômage s'est
finalement inversée fin 2013
Le taux de chômage a baissé de 0,1 point au quatrième
trimestre 2013, à 9,8% de la population active en métropole (10,2%
avec les Dom), a annoncé jeudi l’Institut de la statistique, qui
mesure le chômage selon les normes du Bureau international du
travail (BIT).
C'est ce que montrent les chiffres de l'Insee,
qui font référence.
Selon les tenants de la protection de la
nature et les écolos en service commandé : La forêt de Sivens est selon eux « la
zone humide la plus importante du département ?. La détruire aurait des conséquences
fâcheuses sur l’environnement. Un collectif intitulé « Sauvons la zone
humide du Testet », dénonce pour sa part un coût de 8 millions
d’euros pour la réalisation du barrage, qui ne bénéficierait
qu’à une vingtaine d'agriculteurs pratiquant l’arrosage
intensif. « Stopbarragesivens » démontre que
les promoteurs du projet entendent passer en force en débutant les
travaux restant sourds et méprisants face à leurs arguments
contradictoires . La retenue envisagée sur le Tescou est
une réponse à l'accroissement des températures que nous constatons
tous les jours et qu'ils combattent depuis des années. Mais les dernières zones humides ne
résisteront plus très longtemps, si nous devons à l'avenir avoir
le climat de L'Andalousie, Les vignes du gaillacois sont condamnées
à moins d'être replantées sur les Monts de Lacaune ou de nous
faire de la Manzanilla ! Les anglais replantent des vignes dans le
sud de leur pays. La préfecture a déclaré le projet
d’intérêt public et général, c'est judicieux ! Avec quelle EAU, allons nous rafraîchir
nos villes et nos villages avec des températures sous abris de +
35° en été, et arroser nos potagers ? UPNET, FNE Midi-Pyrénées, José BOVE,
Etc …..
Midi-Pyrénées et Aquitaine
sont les deux régions de France les plus touchées par la baisse de
la qualité des spermatozoïdes. L’étude médicale réalisée
pointe du doigt les pesticides.
L’étude
médicale réalisée pointe du doigt les pesticides.
La La qualité du sperme humain décline
partout en France. Si ce phénomène a déjà été constaté
depuis plusieurs années au niveau national, une étude menée
conjointement par l’Institut de veille sanitaire et l’Institut
national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) vient
d’analyser ce phénomène région par région. nos deux régions où la baisse de la
concentration moyenne de spermatozoïdes est la plus cuisante. C'est
là, également, que l’on note une hausse sensible du nombre de
spermatozoïdes anormaux. Selon ces chercheurs, ces constatations
renforcent l’hypothèse que cette altération serait la conséquence
d’une exposition environnementale à des perturbateurs
endocriniens. Dans ces deux régions, à forte vocation
agricole, la population serait particulièrement exposée aux
pesticides, ces perturbateurs endocriniens que l’on ingère par
l’eau, l’air et la consommation de produits agricoles. C’est à partir d’échantillons
recueillis auprès de 26 000 hommes dans le cadre d’une étude
réalisée par l’équipe du docteur Joëlle Le Moal de l’Invs,
que ce déclin de la qualité du sperme a pu être analysé région
par région. Ces échantillons, provenant des 126
principaux centres du pays voués à des programmes d’assistance
médicale à la procréation (AMP), ont été prélevés entre 1989
et 2005. Et, les conclusions sont formelles :
«elle montre une diminution significative et continue de la
concentration de sperme atteignant 32,2 % sur la période étudiée»
rapporte le docteur Le Moal.
Pour un homme de 35 ans, la concentration
moyenne est ainsi passée de 73,6 millions de spermatozoïdes par
millilitre de sperme en 1989, à 49,9 millions de millilitres en
2005.
L’emploi des pesticides provoque aussi
des atteintes irréversibles chez le fœtus.
Le monde agricole n’ignore pas le
danger de l’utilisation de certains produits phytosanitaires mais,
comme le fait remarquer un maïsiculteur des Hautes-Pyrénées,
«l’industrie et les institutions nous ont engagés dans cette voie
de production et il est bien difficile aujourd’hui d’en sortir».
Ch Sultan, professeur en
endocrinologie pédiatrique et responsable du groupe Inserm au CHU de
Montpellier.
«Dans la région, la
situation est alarmante»
Charles Sultan est l’un des plus grands
pédiatres endocrinologues au monde. Ses travaux lui ont valu de se
voir décerner, en 2011, le prix mondial Andrea Pader. Rencontre.
Cette étude sur le sperme vient
confirmer ce que vous dites depuis des années.
À savoir que les
pesticides sont dangereux pour l’homme ?
«On le voit, les spermatozoïdes sont
touchés de plein fouet par les pesticides.
Moi, au quotidien, dans
mon travail de pédiatre endocrinologue, je vois une explosion des
cas de puberté précoce (chez les filles) et de malformations
génétiques chez les garçons.
Chez ces derniers, ces produits ont
un effet anti hormones mâle.
Ces pesticides attaquent le fœtus et
ces atteintes sont irréversibles.
Les enfants de Midi-Pyrénées et
Aquitaine sont-ils particulièrement touchés ?
Partout, les pesticides font des ravages.
Mais, c’est vrai que dans ces régions, comme en
Languedoc-Roussillon également, on assiste à une montée en flèche
du nombre d’enfants souffrant d’affections provoquées par les
pesticides.
La situation est alarmante. Pour exemple, en 2000, mon
service traitait entre 25 et 35 cas de puberté précoce par an. L’an
dernier, nous en avons enregistré 105. Bon nombre de ces filles
venaient de ces régions. Des enfants sont-ils plus exposés que
d’autres ?
Les gamins d’agriculteurs,
particulièrement exposés aux pesticides, sont quatre fois plus
touchés que les autres. En plus de ces pubertés précoces et
malformations génitales, ces produits sont à l’origine de graves
troubles du comportement et d’altération du développement
psychique. Pensez-vous qu’il soit plus que temps
de prendre des mesures ? Cela fait plus de 20 ans que moi et
d’autres scientifiques se battent pour ça. Le Grenelle de l’environnement a pris
en compte ces données, tout comme les agences régionales de santé
et l’Institut national de veille sanitaire mais la décision est
politique et l’on se heurte au lobby de l’industrie qui est très
puissant et ne veut pas lâcher prise. Dans d’autres pays, des programmes sans
pesticide ont vu le jour et cela fonctionne. Alors pourquoi pas ici ? Il en va de notre conservation.