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jeudi 16 mai 2013

LE CONSTAT



Les «grands» patrons et leurs consorts politiques ont désindustrialisé la France !

 

La désindustrialisation de notre pays a été largement commentée et chiffrée.

Mais une grande part de cette désindustrialisation a été le fait de décisions stratégiques prises par nos MANAGERS MILLIONNAIRES de nos grands groupes du CAC 40.
Ces tragiques erreurs de management ont été trop souvent explicitées et soutenues par les gouvernements en place.


Ce sont ces même phénix de la création d'entreprises, de richesses et d’emplois , qui aujourd'hui nous réclament un choc de compétitivité* pour rétablir leurs marges et financer leurs R&D au détriment de la bonne santé et du pouvoir d'achat des retraites, de leurs salariés et prospects.
C'est à ne plus rien y comprendre !



    *Baisse de leurs charges patronales qu'ils nous font payer intégralement.
D’après un texte de Jean MATOUK Economiste

jeudi 9 mai 2013

Les ponts du mois de Mai

 
Sont ils néfastes pour notre croissance?


C'est faux ! le tourisme et les CHR compensent largement.

Pour ceux qui l'ignorent, les DRH font récupérer les jours non travaillés par des minutes rajoutées au temps de travail journalier( la SNCF fait travailler tous les cheminots 7 ' par jour pour compenser la journée de carence Sécu).

La flexibilité se heurte aux conditions de transport des ouvriers et des employés : chez Toyota faire une heure de plus certains jours, au pied levé, c'est retarder tous les bus de ramassage d'autant.

dimanche 5 mai 2013

Le plus grand scandale de dopage

Une décision de justice désastreuse pour tous les sportifs espagnols dans l'affaire PUERTO.



Pourquoi le tribunal dans ses attendus a ordonné la destruction des poches de sang ?
Se demande Andy Murray, numéro trois de ATP.
C'est un désastre pour l'ensemble des sportifs espagnols qui traîneront cette suspicion sur tous les terrains du monde.

«Je me sens très mal à l'aise de la façon dont la justice de mon pays a résolu le cas de l'Opération Puerto". Nadal.


La plupart des médias internationaux ont mis l'accent sur la décision du tribunal d'empêcher juridiquement l'ANA d'analyser l'ADN à partir d'échantillons sanguins qu'elle détient.

pourquoi ?

Dick Pound, ancien chef de l'Agence mondiale antidopage, qui était en poste quand l'enquête a commencé il y a sept ans.

"La décision de la juge porte gravement atteinte à la crédibilité de tous les sports". " Cette affaire est typique de ce que nous avons déjà vu en Espagne, pendant des années, nous avons réclamé des preuves, mais la justice espagnole était presque agressive pour nous relayer ses informations.

.Il faut exclure tous les athelètes espagnols de toutes compétitions internationales tant que la justice espagnole n'aura remis à l'ANA les preuves sanguines qu'elle détient

Un an de Présidence de F Hollande





L'austérité lui a été imposée par les gouvernements conservateurs de UE et les marchés obnumilé par les déficits et l'inflation.

Il nous avait pourtant bien dit la vérité pendant sa campagne : Il lui fallait, pour réussir, une relance de la croissance et elle ne pouvait venir que d'une croissance solidaire européenne.

Cette solidarité lui a fait défaut.

Ce tournant n'a pas eu lieu par aveuglement dogmatique basé sur une étude d'économistes du FMI qui vient de s’avérer truffée d'erreurs de calcul.

Comme prévu par de nombreux économistes maintes fois, le cercle vicieux de l'austérité partout appliquée a jeté l'Europe dans l'ornière de la récession et reculé d'autant le moment où les comptes auraient du s 'équilibrer .

C'est seulement aujourd'hui que les gouvernements du continent, de gauche et de droite, réalisent que l'austérité imposée à tout un continent par les gouvernements conservateurs est une catastrophe.


Ils ont joué non avec le feu mais avec la glace de la déflation.

Partout s'élèvent des voix pour dégeler l'activité.

Il est temps... Plus de vingt millions de chômeurs paient le prix de cet aveuglement.

Le credo de l'austérité recule en Europe.
La Banque centrale avait, la première, abjuré ses dogmes.
Plusieurs gouvernements ont suivi. 
 
Excédentaire, la République fédérale pourrait fort bien relancer son économie, entraînant derrière elle ses partenaires.
Au contraire sa rigueur interne plombe les autres économies et par ricochet la sienne à moyen terme. 
 
Imaginez UE constitué de 10 pays fleurissants comme l'Allemagne, nous serions les rois de cette planète !

On ne lui demande pas d'être altruiste, seulement de changer d'égoïsme... une politique différente sur le continent : c'est sa seule chance de voir la France de Hollande s'en sortir pour le plus grand bien de son économie .

Si les autorités monétaires relâchent leur étreinte, si les pays excédentaires favorisent une plus grande activité, si les fonds européens sont débloqués pour l'investissement, l'expansion peut reprendre - timidement - au début de 2014, comme elle l'a déjà fait aux Etats-Unis ou au Japon.

Encore faut-il être en mesure de saisir cette chance ? 
 
Notre appareil industriel est à l'agonie, miné par dix ans atermoiements du MEDEF et des Gouvernements UMP. 
 
Ce qui a plombé nos comptes sociaux du fait de l'absence de création de richesse, de croissance et de consommateurs solvables


Que doit-il faire :

La gestion de notre État doit être allégée dans de nombreux domaines :
Réduire de 30% le nombre de nos élus.
Interdire tous cumul de mandats et l’exercice de certaines activités de Conseil .
Allégé le Schéma territorial, regroupement de régions, de départements, de villes et de villages.


les réformes sont urgentes:

Une seule administration publique, un seul statut,
L’État cotise à la Sécu sur toute sa masse salariale comme les entreprises,
Réduire le nombres de caisses de retraites,
Le financement de sécu sera assis sur l'EBE de toute nos entreprises et sociétés,
Exonérer l’État et les Collectivités Locales de TVA,


Selon Bayrou et toute l'opposition : notre patrie est en grand danger :
Appliquons donc l'ART 16 de notre constitution .


Le nouveau gouvernement doit être une équipe de combat restreinte qui devra légiférer par ordonnances durant 6 mois.

vendredi 3 mai 2013

Nous sommes toujours les cochons de payants




LES BANQUES RESPONSABLES DE LA CRISE


Tout le monde est désormais au courant de l'erreur de calcul des économistes Reinhart et Rogoff, ardents promoteurs de la rigueur comptable et pourfendeurs des déficits publics dépassant 90% du P.I.B.
Au-delà du tragi-comique, cette erreur « excel » dé crédibilise et fragilise les tenants de l'austérité, lesquels s'accrochaient à cette étude pour insuffler un semblant de rationalité à leur obsession d'équilibrer les comptes publics..

Cette "L'erreur de calcul" à l'origine de l'austérité cache-t-elle une erreur d'analyse plus profonde sur la crise européenne?

Avant de s'interroger sur quelle politique adopter face à la crise - rigueur ou croissance, il s'agit déjà d'en identifier la source.

Les excès de crédits privés (de la création monétaire), consentis par un système financier boulimique, auraient-ils pas eu plus d'impact que la dette des États sur les fluctuations économiques ?

Par delà les mauvaises augures qui nous mettaient régulièrement en garde, arguant l'idée selon laquelle tous les empires déchus se sont écroulés sous le poids de leurs endettements.
Enfin, ils entendent ainsi dépasser les économistes keynésiens et hétérodoxes (dont je fais fièrement partie) et qui ne cessent de répéter depuis des années que les dettes publiques doivent au contraire être domestiquées dans le cadre d'une récession (Ils sont souvent banquiers!!!).
Qu'elle soit considérée comme insignifiante ou fondamentale, l'erreur de Reinhart and Rogoff comme les débats enflammés qu'elle suscite détourne les attentions tout en éludant la vraie question.
Chronologiquement, c'est en effet sous le poids des endettements privés (dont bien-sûr le secteur financier se taille la part du lion) que nos économies ont plié.



L'endettement privé est la vraie cause de la crise européenne
La relation de cause à effets entre crise financière d'une part et dettes privées d'autre part est ainsi nettement plus forte et évidente que la corrélation hypothétique (et absolument pas prouvable) entre masse monétaire, déficits publics et crise économique.
Les excès de crédits consentis par un système financier débridé (comme en Espagne et en Irlande) sont ainsi bien plus responsables de l'implosion européenne que l'endettement démesuré du gouvernement grec.
En fait, les dettes privées sont un indicateur nettement plus fiable que les déficits publics dans l'exercice de prévision des crises financières.



Les dettes du secteur privé US n'ont-elles pas atteint un record absolu à 310% du P.I.B. de ce pays en 2008, alors qu'elles n'étaient qu'à 240% du P.I.B. en 1929 ?



Au même moment, les déficits publics américains n'étaient que de 40% du P.I.B. (à l'orée de la Grande Dépression) et tout juste de 85% en 2011...
Les dettes publiques de la périphérie européenne elles-mêmes étaient à des niveaux insignifiants lors de la débâcle de 2008 : moins de 40% de son P.I.B. pour l'Espagne, de l'ordre de 20% pour l'Irlande, et de seulement 45% pour la France!
En fait, l'Espagne et l'Irlande - stigmatisées dès 2010 pour l'ampleur de leurs déficits publics - étaient de bien meilleurs élèves que l'Allemagne car elles respectaient bien plus scrupuleusement le Pacte de Stabilité avant l'implosion de leurs dettes souveraines.
N'avaient-elles pas ramené leurs ratios depuis 60 et de 42% ?
Elles sont pourtant aujourd'hui le contre-exemple absolu, pour n'avoir pas su ou pu contenir leurs endettements privés.
Le système bancaire est face à une authentique crise de solvabilité.



Il est aujourd'hui aisé de prédire que les déboires européens seront condamnés à perdurer et à s'enliser du haut des 1'500 milliards d'euros de créances pourries et insolvables toujours inscrites au bilan des banques de l'Union.



Comme il est impératif de prendre conscience que le secteur privé (notamment financier) européen ne traverse pas une simple et bête crise de liquidités. Non :



il est face à une authentique crise de solvabilité !


Dans de telles conditions, la seule et unique manière de remédier à ce mal et de redresser les économies sinistrées de l'Union consiste à contraindre les actionnaires des banques comme les porteurs d'obligations d'Etat de ces nations à encaisser des pertes.
Pour ce faire, le préalable incontournable est de scinder les banques importantes car il est indiscutable que des établissements financiers mastodontiques nuisent gravement à l'économie réelle.
Comme un système bancaire gigantesque se révèle quasi systématiquement être un signe d'une économie malsaine, les profits des banques devraient en permanence être contenus par leur Etat de tutelle à 1% de son P.I.B..



L'hypertrophie du système bancaire, une chaîne de Ponzi qui menace l'économie réelle.



Le ratio et l'importance du monde bancaire versus le reste des secteurs d'activité est donc le symptôme par excellence d'une économie à la dérive et au bord de l'implosion financière.
Par ailleurs, la boulimie du système financier se réalise toujours et immanquablement aux dépens de l'économie traditionnelle et sur le dos des salariés.



Pire même puisque, ne serait-ce que sur le plan empirique ; il est aisé de constater que, s'il est vrai que ce sont les bilans des entreprises qui absorbent les dettes, c'est toujours et systématiquement leurs salariés et leurs travailleurs qui en subissent les conséquences via une réduction de leurs revenus.


En fait, les risques et autres paris contractés par les entreprises se traduisent parfois en un gonflement de leurs profits, hélas toujours au détriment des salaires et du pouvoir d'achat de leurs employés.
La seule issue permettant d'assainir nos économies consiste donc en une réduction drastique de la quotité du système bancaire et financier au sein de nos P.I.B.



Ce n'est peut-être pas une démarche volontaire de leur part, mais le fait est que l'hypertrophie des banques dégénère toujours en un système de Ponzi, et donc en instabilité et en danger de mort pour la « vraie » économie.
Ni austérité, ni expansionnisme monétaire n'auront d'effet sans assainissement du secteur bancaire.



Les débats enflammés pour ou contre l'austérité passent ainsi à côté de l'essentiel, car les dettes publiques des nations européennes périphériques n'ont pas procédé du néant.
C'est effectivement les banques et le système financier au sens large qui étaient soulagés quand, au même moment, il était exigé que le citoyen se serre la ceinture.



D'une certaine manière, l'austérité et la politique expansionniste sont simplement les deux facettes d'une même pièce qui, l'une comme l'autre, ne fonctionneront pas tant que perdurera une situation où les profits sont appelés à être privatisés pendant que les pertes, elles, sont éternellement socialisées.



*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

Nous sommes toujours les cochons de payants (suite)




Enfin une éclaircie dans l'austérité Européenne

la Commission européenne et la France s'orientent vers un donnant-donnant pour François Hollande d'ici à 2015.

Va lui accorder deux ans de plus pour ramener les déficits dans les clous, contre des réformes structurelles précises.

Olli RNous sommes toujours les cochons de payantsehn, le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, devait ouvrir la porte vendredi 3 mai à un tel délai, pour permettre à Paris d'assainir ses finances publiques sans entraver ses chances de reprise économique.




Le ministre des finances, Pierre Moscovici, se réjouit de l'inflexion de la Commission.
C'est une nouvelle doctrine de la Commission : elle a pris conscience de l'importance des déficits structurels plutôt que des déficits nominaux.
C'est une discussion que je mène depuis un an avec Olli Rehn. Tout cela montre qu'il faut réorienter la politique européenne", explique le ministre des finances.
"Ce qui importe, c'est l'esprit des traités.
C'est la réduction structurelle des déficits qui importe.
Ce qui arbitrera entre les prévisions de la Commission et les nôtres, c'est la croissance en 2013 et 2014", explique le numéro un de Bercy.
"Nous posons clairement le débat entre la réduction des déficits, qui est nécessaire, et la croissance qui est indispensable.
La Commission en est consciente.
Elle sait qu'il faut à la fois poursuivre les réformes, réduire les dépenses, ce qui est la ligne du président de la République, et en même temps, on ne doit pas sur ajuster structurellement, au détriment de la croissance", précisant que la réduction du déficit structurel sera de deux points en 2013 et un point en 2014.



d'après un texte de Philippe Ricard
journaliste au Monde.fr


jeudi 2 mai 2013

Fils Fabuis un grand naïf

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C'est quand même assez naïve, cette histoire... 

Il y a des milliers d'appartements luxueux occupés par des "pauvres" qui ont un patrimoine proche de zéro et ils sont logés par une SCI qui leur appartient, et qui est domiciliée en Belgique ou au Luxembourg. 

Très très simple, comme combine, et très très légal.

Même pas besoin de louer l'appart : dans cet exemple, la SCI pourrait appartenir à TF Conseils, et Thomas Fabius recevrait un appartement de fonction pour ses services rendus à TF Conseils. 

Et Thomas Fabius aurait continué à ne pas avoir de revenus, pas de salaires, pas de patrimoine - et à habiter un 280m2 tout en n'ayant pas un rond et sans verser un euro à l'Etat.

Pas mal, non ?