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jeudi 3 janvier 2013

Nos 10 indices économiques aux verts


la France emprunte à des taux d'intérêts historiquement bas

La France a échappé à la récession en 2012. 
 
Les exportations se sont bien tenues.

Les entreprises ne souffriraient -pas trop- du resserrement du crédit bancaire

L'inflation reste contenue

Le taux d'autofinancement remonte légèrement

Les Français ont un peu retrouvé le moral.

L'EBE des entreprises individuelles a augmenté de 3,1%

L'entrepreneuriat reste dynamique

une démographie dynamique

mercredi 2 janvier 2013

Un Prix nobel pessimiste pour EU


M. Stiglitz n'exclu pas une nouvelles turbulences en zone euro en 2013.

Si la BCE et Merkel font de la poursuite des politiques d'austérité une condition à leurs financements, cela aura pour seule conséquence d'aggraver l'état du malade".

"Le vrai risque pour l'économie Europenne", sont les difficultés économiques en Espagne et en Grèce.
Ces pays se trouvent dans une dépression dont on ne voit aucun signe de sortie.

L'économiste américain a rejeté l'idée du pacte budgétaire, qui "n'est pas une solution", tandis que les rachats d'obligations d'Etats par la Banque centrale européenne ne peuvent être qu'un "palliatif temporaire".

Jusqu'à présent, les responsables politiques européens se sont pas parvenus à mettre en œuvre un vrai pacte de croissance pour les pays de la périphérie de la zone euro.

dimanche 30 décembre 2012

C'est pour aujourd'hui

Le Congre yankes va décider de la 
 
fin du Capitalo-Liberalisme !!!!


ET DE NOTRE AVENIR?

Les mensonges du FIGARO


La revanche du terroir

A travers la France, trois jeunes producteurs passionnés par leurs produits. Alexandre Polmard, boucher, éleveur d'un troupeau de blondes d'Aquitaine à Saint-Mihiel, en Lorraine ; Denis Petit, spécialiste des escargots à Bernon, pas loin de Chablis ; Carine Bars, qui sait tout sur les pommes de terre et les légumes oubliés, et vend les meilleures espèces sur les marchés parisiens. Crédits photo : ©Pierre Olivier Deschamps

Le début du siècle avait marqué un timide retour du terroir. Dix ans plus tard, on assiste à sa revanche, son triomphe.

Notre série d'été sur les marchés à travers la France en vacances l'a démontré, notre tour de France des villes gourmandes l'a confirmé: les produits issus directement de la terre, ceux fabriqués maison sont plébiscités. Que ce soit au Touquet, à Saint-Jean-de-Luz, au Croisic, à Arcachon, on traverse le marché à la recherche des petits producteurs. On se méfie de ce qui arrive directement de Rungis, calibré, aseptisé. Les petites pommes biscornues du cultivateur normand se révèlent des souvenirs délectables. Les grosses pommes brillantes, astiquées, en provenance de pays lointains, n'ont ni saveur ni jus.
Pourquoi, sur le marché de l'avenue du Président-Wilson, à Paris, les clients se pressent-ils devant l'étal de Joël Thiébault, le maraîcher de Carrières-sur-Seine devenu la star des légumes oubliés, champion des salades romaines sorties du champ à la fin de la nuit pour être vendues face à la tour Eiffel dès 8 heures?
Une majorité de Français a compris que la malbouffe abrège l'existence et assombrit la vie. Une prise de conscience qui a fait baisser le chiffre d'affaires des rayons alimentation des supermarchés. Dans les villages, boulangers et bouchers ont retrouvé le moral en revenant à la qualité, un moment abandonnée. Ces petits commerçants relèvent la tête. David a remonté la pente face à Goliath.
Autour de Paris, face aux grandes surfaces, la charcuterie de campagne de la famille Gouel, à Breuilpont, dans l'Eure, a conservé et élargi sa clientèle face à l'Intermarché et au Casino de Pacy-sur-Eure. Tout près, à Villiers-en-Désoeuvre, la boucherie Leblond tient tête à la grande surface voisine en fidélisant clientèle locale et résidents secondaires: ses gigots et côtes de boeuf font la loi. Les carcasses sont bien choisies et la qualité fait venir la clientèle. Un temps, le boudin servi à la table du 2 étoiles La Vieille Fontaine de François Clerc, à Maisons-Laffitte, était fabriqué chez Leblond.
A l'hôtel Meurice, à Paris, le chef 3 étoiles Yannick Alléno, créateur des cartes du Cheval Blanc à Courchevel et du Royal Mansour à Marrakech, est devenu le défenseur passionné du terroir parisien. Il a évité la disparition de modestes maraîchers installés à la périphérie de la capitale en achetant, parfois, toute leur production.
A Neuville-sur-Oise, la famille Berrurier, trois générations, cultive toujours l'asperge d'Argenteuil à pointe rosée et le chou couleur violine ; à Méréville, le long de la RN 20, Serge Barberon, 60 ans, est l'un des derniers producteurs du cresson de fontaine, culture imposée par Napoléon Ier pour endiguer le scorbut ; à Orgeval, 30 km à l'ouest de Paris, Philippe Nantois cultive ses fraisiers à l'ancienne, de plein champ. Il demeure l'un des derniers survivants des 160 maraîchers franciliens spécialisés dans la fraise en 1960.

Les petits producteurs plébiscités

Sur la table du Meurice, l'agneau d'Ile-de-France de Vincent Morisseau anoblit le fameux navarin d'agneau printanier.
Au marché provençal d'Antibes, près de la mairie, les habitués ignorent les étals de l'extérieur pour filer vers l'allée centrale où sont regroupés les petits producteurs. On retrouve Olivier, qui propose ses cannelous parfumés à la fleur d'oranger ; les confitures de Jacqueline et Gilbert Piffero, confectionnées avec les fruits de leur verger ; le miel de Pascal Thierry, apiculteur près de Valberg, station de sports d'hiver au-dessus de Nice. Deux cents ruches, un miel toutes fleurs et une spécialité, le miel de ronces. Et le plus beau stand de légumes du marché, celui de Marielle et de sa maman, en provenance de leurs terrains et serres de Biot. Et l'huile d'olive vraiment locale concoctée par Francis Jourdan, dans ses modestes oliveraies de Puget-Théniers et de Gattières.
La revanche du terroir, puis sa victoire, est venue aussi des chefs de cuisine les plus célèbres. Face aux denrées affligeantes et sans goût venues des marchés de gros, ils se sont peu à peu tournés vers les petits producteurs aux alentours de leur établissement. Je me souviens d'Alain Chapel, il y a vingt-cinq ans. Il m'avait emmené faire une tournée de ses fournisseurs, autour de son restaurant 3 étoiles de Mionnay. Nous avions atterri dans la fermette d'un ancien facteur devenu éleveur de chèvres et fabricant d'un fromage exceptionnel. Une trentaine de bêtes, mais quel produit! Les fromages se sont vite retrouvés sur les grandes tables: Troisgros, Bocuse, la Mère Brasier... L'ancien employé des postes, qui avait offert une première chèvre à son gamin plutôt qu'un chien, trop coûteux pour la nourriture, avait trouvé sa voie. Une modeste victoire du terroir sur la production à la chaîne d'ersatz aseptisés. Et Thierry Marx, alors chef 2 étoiles du Château Cordeillan-Bages, dans le Médoc, roi de la cuisine moléculaire mais protecteur d'un des derniers éleveurs des fameux agneaux de Pauillac paissant à quelques mètres des eaux de la Gironde.
Quoi de plus simple, de plus démocratique, qu'une soupe de potiron, châtaignes et boudin noir? Ce potage est l'oeuvre d'un des plus grands chefs actuels, Guy Savoy. Plus chic, plus cher mais vraiment terroir, le hachis parmentier à la truffe noire de Jean-Pierre Vigato servi dans l'hôtel particulier d'Apicius, rue d'Artois, à Paris. Et que dire du chou farci, rustique et goûteux, du plus grand cuisinier du monde, Joël Robuchon, servi dans son Atelier de la rue de Montalembert, à Paris VIIe.
Pour la revanche du terroir, les super-étoilés sont aux avant-postes, comme Michel Rostang, 2 macarons, «inventeur» du sandwich à la truffe noire. Cher, bien sûr, mais tellement démocratique! Le goût du vrai a déferlé vers la plupart des restaurants de France. Les gesticulations des apprentis sorciers mélangeant des produits contradictoires, agitant l'«extincteur» d'azote, inventant sauces baveuses et émulsions cache-misère, se sont écroulées dans un grand flop, victimes de leur médiocrité.
Le retour du terroir a chassé les manipulateurs, les sans talent. La vérité, c'est la terrine fabriquée en Aveyron, la carotte sortie de sa terre natale dans le Val de Loire, le camembert au lait cru fabriqué à Camembert, la truffe déterrée dans le Périgord, la côte de boeuf rassie venue d'une blonde d'Aquitaine. Certains supermarchés, inquiets de cette concurrence inattendue, ont ouvert un rayon terroir. La vigilance s'impose. Se méfier des imitations. Le terroir n'est pas l'agroalimentaire. Rien n'égale les oeufs du jour ramassés à l'aube, le tendre gigot d'un agneau de pré-salé du Mont-Saint-Michel, la fleur de courgette cueillie avant l'ouverture du marché. Le terroir, c'est le coeur de la France.
Alain Ducasse: «Les terroirs, c'est notre gastronomie»
«C'est la diversité qui m'intéresse et me passionne, s'enflamme Alain Ducasse. Il n'y a pas un mais des terroirs en France. A l'Est, dans le Sud-Ouest, en Méditerranée, en Bretagne, en Aquitaine, dans le Nord.... les produits et la cuisine sont tous différents. Et il faut préserver jalousement chaque identité. Évidemment, vu de l'étranger, ça paraît compliqué mais c'est cette diversité qui fait toute notre richesse, notre force. Les terroirs, c'est notre gastronomie. Au-dessus de 20? avec une viande braisée, on est déjà dans la gastronomie de terroir. Une cuisine de terroir, c'est un sentiment populaire, accessible au plus grand nombre.»
Par Maurice Beaudoin un bobo du Figaro


UN INDIGNE RECTIFIE

La Gastronomie n'est qu'un sentiment populaire,

inaccessible pour une majorité:

Qui plébiscite les petits producteurs?

Une minorité se méfie de ce qui arrive directement de Rungis, calibré, aseptisé. Les petites pommes biscornues du cultivateur normand se révèlent des souvenirs délectables. Les grosses pommes brillantes, astiquées, en provenance de pays lointains, n'ont ni saveur ni jus.

Une minorité de Français a compris que la malbouffe abrège l'existence et assombrit la vie.

Une prise de conscience a minima qui n'a pas fait baisser le chiffre d'affaires des rayons alimentation des supermarchés, la part de marché des enseignes détenues par les ténors de la grandes distribution est de 59%. Notre espérance de vie augmente d'un trimestre par an !!!!

Dans les villages, lorsqu'ils en reste le boulangers et bouchers ont retrouvé le moral en revenant à la qualité, un moment abandonnée. C'est une illusion pour vendre un bœuf il faut il faut 3000 clients, sauf qu'il veulent tous du rumsteck?

Ces petits commerçants relèvent la tête, pour combien de temps?

Ils régalent des BOBOS nantis IDF

Autour de Paris, face aux grandes surfaces, la charcuterie de campagne de la famille Gouel, à Breuilpont, dans l'Eure, a conservé et élargi sa clientèle face à l'Intermarché et au Casino de Pacy-sur-Eure. Tout près, à Villiers-en-Désoeuvre, la boucherie Leblond tient tête à la grande surface voisine en fidélisant clientèle locale et résidents secondaires: ses gigots et côtes de boeuf font la loi. Les carcasses sont bien choisies et la qualité fait venir la clientèle. Un temps, le boudin servi à la table du 2 étoiles La Vieille Fontaine de François Clerc, à Maisons-Laffitte, était fabriqué chez Leblond.

A Neuville-sur-Oise, la famille Berrurier, trois générations, cultive toujours l'asperge d'Argenteuil à pointe rosée et le chou couleur violine ; à Méréville, le long de la RN 20, Serge Barberon, 60 ans, est l'un des derniers producteurs du cresson de fontaine, culture imposée par Napoléon Ier pour endiguer le scorbut ; à Orgeval, 30 km à l'ouest de Paris, Philippe Nantois cultive ses fraisiers à l'ancienne, de plein champ. Il demeure l'un des derniers survivants des 160 maraîchers franciliens spécialisés dans la fraise en 1960.

 «Les terroirs, c'est notre gastronomie»

«C'est la diversité qui m'intéresse et me passionne, s'enflamme Alain Ducasse. Il n'y a pas un mais des terroirs en France.

A l'Est, dans le Sud-Ouest, en Méditerranée, en Bretagne, en Aquitaine, dans le Nord.... les produits et la cuisine sont tous différents.

Et il faut préserver jalousement chaque identité. Cette diversité qui fait toute notre richesse et la force de nos terroirs et notre gastronomie.

C'est un sentiment populaire, qui n'est accessible qu'a une minorités .

vendredi 28 décembre 2012

Pas catholique ces deux là

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« Parlez-en ! »

Dans vos 8300 établissements scolaires confessionnels

MARIE et JOSEPH

n'étaient pas les

PARENTS BIOLOGIQUES

de

JÉSUS



Les rémunérations excessives !

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Peuvent-elles être plafonnées de nos jours?

l'Intelligence, l’innovation et les besoins humains ont inventé la notion de propriété, liée à l'innovation et aux profits.

Nous avons deux sortes de profits:

I/ Les profits de plus-value de la propriété immobilière et intellectuelle
II/ Les profits du travail (salaires).

Lequel des deux peut être plafonné ?

I/ Les profits de plus-value de la propriété immobilière et intellectuelle.

La notion de propriété privée est devenue le pilier de notre société économique et le principal motif de survie de notre existence. Il serait désastreux de le plafonner car il mettrait en péril toute notion d'innovation et de croissance de notre société.

Qui enrichit les sportifs, les artistes, etc, etc?

«LE SALARIE/CONSOMMATEUR CONSENTANT et SOLVABLE»

Par-contre rien n'interdit de limiter la durée de jouissance et de fiscaliser sa transmission, sa revente...

II/ Les profits du travail (salaires).

La somme de tous les salaires du monde est la plus extravagante jamais imaginée, elle est imprononçable par 99.99% des êtres humains.

C'est le carburant du capitalo-Liberalisme Débridé qui nous asservit et que nous plébiscitons tous les jours.

La gauche durable propose de la plafonner à 20 fois le montant du SMIC.

1425.67 € mensuel

Ce qui limiterait le salaire maximum de nos patrons à

28 513.40 € mensuel.

Compte tenu de l'éventail des besoins et de l'offre commerciale que propose notre pays en terme de niveau de vie.

Avec de tels revenus, qui habitera les quartiers résidentiels de nos villes?

Les zones de chalandises ne seront réservées qu'aux touristes fortunés, l’ensemble de nos artistes créateurs, nos artisans d’exception, nos tables étoilés, nos vins , nos côtes nous seront inaccessibles faute de moyens.

Que laisserons nous pour la postérité en ce début de siècle, avec de telles perspectives de déclin?

D'autres bases existent :

Le plafond de la sécu

3086.00 €

x

20

61 720.00 €

Mais nos sociétés ont des parades à toutes ces limitations de salaire : leurs concessions, leurs filiales hors de France leur permettent de multiplier les rémunérations de leurs cadres et l'internationalisation des cartes de Crédit facilite la consommation.

Les avantages en nature vont refleurir comme du temps des 30 glorieuses( habitat, personnel de maison, voitures, etc,etc.).


L’Impôt progressif est le meilleur rempart pour réguler les rémunérations scandaleuses.

« Le trop d'impôt, tue l'impôt »

Les nantis qui sont directement touchés par ces mesures nous rappellent horrifiés 1789 !!!


Mais les mêmes causes provoquent toujours les mêmes effets.

Gilles Bertin 
L'Erreur Économique 


lundi 24 décembre 2012

Les MAYAS n'y sont pour rien

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A  J-7 de la fin de notre monde
CAPITALO-LIBERAL DEBRIDE

 

A défaut d'accord entre Démocrate et Républicain, OBAMA devra réduire le budget fédéral de plus de 500 milliards $ .



Ce qui provoquerait une récession des USA et l’effondrement de tout le système financier et a une débâcle budgétaire mondiale