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samedi 15 décembre 2012

1er Budget de FRANCE

Pour ce résultat?
 
Le dernier classement international est tombé mardi 11 décembre : la catastrophe est là. Les élèves français ne savent plus lire correctement.




  • La qualité de notre école primaire a tellement baissé, qu'à l'entrée en sixième 40 % des élèves ne savent ni lire, ni écrire correctement.
  • Selon les études, entre 4 % et 30 % de nos enfants sont totalement illettrés.

interpellez directement vos enseignants : ils existent des moyens d'éradiquer l'illettrisme à l'école !

Les élèves français arrivent au 29e rang. Nous sommes maintenant en dessous de la moyenne de l’OCDE. Nous avons chuté de deux places cette année, après en avoir perdu six avant. Jusqu’où allons-nous laisser sombrer nos écoliers ?


Simplement en inscrivant dans la loi la nécessité d'utiliser des méthodes nouvelles  pour apprendre à lire et à écrire au 40% de réfractaires.

Car si nos élèves sont si nuls en lecture, qu’ils abandonnent le test avant la fin, qu’ils n’osent pas répondre, ce n’est pas parce qu’ils ont peur de se tromper, c’est simplement parce qu’ils n’arrivent pas à déchiffrer ce qu’ils ont sous les yeux. Voilà la vérité!


Dans nos classes, certains élèves ne connaissent même pas toutes les lettres de l'alphabet à leur arrivée en sixième !


Sur les 26 pages du nouveau projet de loi, il n'y a AUCUNE ligne sur le retour de la médecine scolaire, des psychothérapeutes et de l'augmentation du nombre des RASED.
 
Cela fait depuis 1947 que la méthode globale a été inventée, elle est incompatible pour 15% des enfants.

Depuis cette dâte la France a instruit des millions d’ingénieurs et de chercheurs ...


  • Le secret de nos voisins pour vaincre l'illettrisme
    La Grande-Bretagne vient de remonter de la 19e à la 11e place. Huit places gagnées en six ans !

    Comment a-t-elle réussi ce
    miracle ?

  • Simplement en inscrivant dans la loi une obligation de résultats aux enseignants en primaire.
Une victime de la méthode globale de 70 ans

POUR 1 MILLIARD D'EUROS

-->
DE QUELLE REPRESAILLE A-T-ON MENACE LA FRANCE,


POUR QU'UN PRÉSIDENT ET SON 

1ER MINISTRE AIENT DU 

DÉSAVOUER UN MINISTRE DE LA

 RÉPUBLIQUE ET RENIER UNE

 PROMESSE DE CAMPAGNE ?

mardi 11 décembre 2012

La sécu escroquée de 120 millions d’euros en 2011


Les professionnels de santé sont à l'origine de 88% du montant de cette fraude. Les particuliers et employeurs se partageant les 12% .


Les fraudes prennent des formes multiples. Chez les professionnels de santé, il s'agit souvent d'actes fictifs, de refacturation et de surfacturations d’actes, de fraudes à la prescription, d'exercice illégal.

Chez les assurés, de fraude à la CMU ou aux indemnités journalières, de cumul d’indemnités journalières avec des revenus provenant d’une autre activité, de falsification d’ordonnances et de feuilles de soins, ou d'utilisation frauduleuse de la carte Vitale.

Chez les employeurs, de faux salariés, faux arrêts de travail et faux accidents de travail.

Depuis mars 2010, une instance unique de lutte contre la fraude a été mise en place dans chaque département.



dimanche 9 décembre 2012

Aux Anti-mariages pour tous :



Pour cause d’autorité parentale et de filiation soit disant impossible ?

Joseph et Marie étaient-ils les parents biologiques de JESUS ?

Pour les bi-nounourses incrédules



Les théâtres d'opération ou nous avons évolués nous ont énormément apporté. 

Sur notre fonctionnement interarmées et la coopération avec les forces spéciales étrangères, nous avons fait des progrès considérables, passant de la théorie à la pratique. 

Renseignement, action directe, formation et assistance: nous y avons pratiqué toute la gamme de nos savoir-faire sur un terrain notoirement difficile. Nous en avons retiré un aguerrissement certain et une solide expérience dans le domaine du combat de contre-insurrection. 

Les forces spéciales sont particulièrement adaptées à ce type de combat car elles sont capables d'associer souplesse, discrétion et réactivité à l'utilisation de technologies de pointe (drones pour l'imagerie, matériels d'interception électromagnétique).

Ces savoir-faire ont permis de contrecarrer efficacement le combat asymétrique que cherchaient à nous imposer les insurgés.
Général Christophe Gomar

lundi 3 décembre 2012

fantasmes patronaux


Madame PARISOT Présidente du MEDEF à C' POLITIQUE

Nous raconte des mensonges sur la prud'homie qui mènerait les entreprises jusqu'à la faillite:

Pour qu'une entreprise soit condamnée par le tribunal (civil) des Prud’hommes ,constitué de 4 juges (2 du collège ouvrier et 2 du collège patronal) il faut donc qu'un Conseiller prud'homal élu par ses paires ait considéré que l'entreprise n'avait pas respecté le Code du Travail et qu'elle était fautive, pour qu'une entreprise soit condamnée aux Prud’hommes.

Les entreprises font systématiquement appel:

C'est dont dans 80% des cas, ce sont les Cours d'Appel des Affaires Sociales qui condamnent lourdement les entreprises au bout d'un long processus judiciaire dont les patrons sont largement responsables, en pressentant moult reports d'audience et autres atermoiements juridiques. 

Ils oublient de provisionner leurs comptes, leurs conseils sont largement responsables en ne leur préconisant jamais la prudence.

samedi 1 décembre 2012

Comment les Allemands font-ils?


Entre les dépenses publiques allemandes et françaises,
il y a aujourd'hui un écart de 8,7 points de PIB.




Les dépenses publiques sont en hausse partout
La plupart des économies industrielles ont enregistré un tel mouvement, et dans des proportions équivalentes.
En Allemagne, la crise a provoqué 4,4 points de dépense en plus.

Les statistiques européennes permettent d'analyser les origines du différentiel croissant entre la France et l'Allemagne, qui est passé de 5 points en 2002 à 8,7 points en 2010. Peut-on l'attribuer à des gaspillages, à l'inflation galopante dans l'administration « administrante » française, les fameux ronds de cuir ? C'est ce qu'Eurostat nomme dans son jargon les « services généraux ». 
 
En 2002, leur poids était supérieur de 1 point de PIB à celui constaté Outre-Rhin.
En 2010, l'écart est de... 0,2 point. 
 
La différence franco-allemande s'est donc réduite sur la période, et on ne peut attribuer sérieusement à la multiplication des rond de cuirs le creusement de l'écart franco-allemand.

Alors ? C'est, en premier lieu, du côté de la protection sociale qu'il faut aller voir.
Le premier facteur de hausse de la dépense en France, sur la période, c'est le papy boom. 
 
Les retraites publiques, qui représentaient 10,9% du PIB français en 2002, ont vu leur poids grimper à 13,5%, non pas en raison d'une amélioration du sort des retraités, mais simplement parce que leur nombre s'accroît chaque année.
Le constat financier est radicalement différent en Allemagne. Les dépenses « vieillesse » ont simplement stagné, à 9,9% du PIB. Du coup, ce poste de dépenses explique à lui seul 2,6 points d'écart supplémentaire sur la période, entre les deux pays (sur un total de 3,7 point d'accroissement du différentiel).
Comment nos voisins, dont la population vieillit aussi, bien évidemment, sont-ils parvenus à cette stabilité ? Les réformes Schröder y ont largement contribué.
En Allemagne, les retraites privées se sont substituées progressivement à celles versées par le secteur public. Par définition, ces retraites privées, pour lesquelles les entreprises ou les particuliers paient cher, ne sont pas comptabilisées dans la dépense publique.


Aujourd'hui, il n'est pas possible de partir en retraite en Allemagne avec la seule pension versée par l'Etat.

En 2010, le différentiel de dépense de retraite entre les deux pays atteint donc 3,6 points de PIB. Il explique à lui seul plus de 40% de l'écart de dépense publique globale entre les deux rives du Rhin.


C'est un autre poste lié à la protection sociale qui contribue le plus au « gap » croissant entre les deux pays : la santé. La différence entre les deux pays était de 0,5 point en 2002, elle atteint désormais 1 point de PIB. L'assurance maladie représente 7,2% du PIB en Allemagne, et 8,2% en France. 

 
Un moindre prix des médicaments et notre papy-boom contribue à ce surcoût en France. Mais aussi des réformes qui ont amené le secteur public à se désengager, Outre Rhin, plus que dans l'Hexagone.

La politique du logement explique elle aussi que la France dépense plus. La dépense est limitée à 0,7 point de PIB en Allemagne (1 millions de logement sont vides), elle atteint 2% en France, en forte hausse au cours des années 2000.


L'écart croissant (+3,7 points) entre les dépenses en France et en Allemagne tient donc largement à la protection sociale, au sens large (retraites, santé, lutte contre la pauvreté, logement...).

Il existe d'autres différences entre les deux systèmes publics. Mais celles-ci n'ont pas bougé entre 2002 et 2010. S'il y a seulement 47,9% de dépenses publiques en Allemagne, et non 56,6% comme de ce côté du Rhin, c'est aussi parce que l'enseignement y coûte moins cher (1,8 point de différence). Cela tient notamment à la quasi absence de classes maternelles en Allemagne. 
 
Il faut noter aussi la modestie de de la politique familiale allemande (ce qui permet d'économiser 0,9 point de PIB).

Et, bien sûr, ceci est lié à leur histoire, nos voisins dépensent moins pour leur Défense (1 point de PIB de différence).


L'écart entre les deux pays ne s'explique donc pas par une gestion particulièrement rigoureuse en Allemagne, qui s'opposerait à une gabegie française. Les gaspillages existent sans doute des deux côtés du Rhin.


Le différentiel franco-allemand se résume d'abord est avant tout a un choix de société.



d'aprèt un texte de Ivan Best